L'auto-hypnose : un remède face à la dépendance au tabac
Jean-Marc Benhaïem définit l’auto-hypnose comme l’action de soigner la relation de dépendance qui se joue entre une personne et un objet. Donc, nulle pratique mystique, ni gourous douteux mais juste une volonté de maîtrise de soi. Et si, finalement, cette méthode n'est pas la plus efficace pour arrêter de fumer ?
Tout d'abord, sachez que n'est pas auto-hypnotiseur qui veut. Un exemple pour illustrer cela. En soirée, avec des amis, autour d'un verre de vin, vous aimez fumer une cigarette, mais pour une raison tout à fait inexpliquée, l'envie d’en finir définitivement avec le paquet vous envahit.
Reconnaitre sa dépendance au tabac : le point de départ d'une thérapie
Ce rapport incontrôlé, Jean-Marc Benhaïem l’identifie comme une forme de pathologie. Une pathologie que n’importe quel quidam est en mesure de prendre en charge sans recourir nécessairement à un médecin ou autre psychothérapeute.
Selon notre spécialiste, le point de départ de cette "thérapie" consiste à ressentir cette dépendance comme une agression pour son propre corps. En fait, il s’agit de vivre la partie de son corps malmenée par le rapport incontrôlé que notre corps entretient avec un objet : "je suis un poumon, la cigarette m’est nocive".
auto-hypnose et auto-suggestion
Cette démarche doit provoquer une auto-suggestion chez le fumeur, l’incitant à écraser sa cigarette. Toutefois, selon Jean-Marc Benhaïm, si l’auto-hypnose est accessible à chacun, elle ne peut être réellement efficace que si celui qui la pratique est lui-même auto-suggestible, c'est-à-dire disposé à se raisonner.
Le but de l’auto-hypnose n’est pas de se plonger dans un état second. Au contraire, il s’agit pour le "patient" de se désenvoûter, de se libérer lui-même du "syndrome de la plaquette de chocolat" ! Ainsi, en stimulant en vous une volonté décuplée, l'arrêt de la cigarette pourra vous sembler plus facile.

Enfin je maigris ! : Le déclic par l'autohypnose, 40 exercices 













