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Assurance AIG : Le capitalisme a battu son record de perte.
Jeudi 5 Mars 2009
Record battu !
La compagnie d’assurance américaine AIG a remporté le trophée de la plus grosse perte de l’histoire du capitalisme mondial, en affichant pour l’année 2008, une perte de 99 milliards de dollars ! Ces pertes titanesques n’ont rien à voir avec les activités d’assurance de la compagnie.
AIG avait, en fait, développé une petite cellule financière ultra-spéculative où l’on prenait des paris insensés sur tout et n’importe quoi, pour reprendre les mots de Ben Bernanke, le patron de la Fed qui s’est dit "très en colère" à l’annonce de cette perte record. Car, c’est maintenant au contribuable de payer la facture. Après avoir déjà dépensé 150 milliards de dollars pour renflouer les caisses de l’assureur américain, Washington va devoir à nouveau apporter une aide d’urgence de 30 milliards de dollars.
L’Amérique n’a pas le choix, elle doit sauver AIG. La faillite de la première compagnie d’assurance des Etats-Unis aurait des conséquences cataclysmiques, bien au-delà du territoire américain. D’où cette "colère" qui gronde dans les arcanes de la Maison Blanche contre les fossoyeurs de Wall Street. On peut penser que lors du prochain G20, à Londres, le 2 avril, les Américains ne seront pas les derniers à réclamer plus de "régulation".
"Régulation" un mot tabou, il y a peu, et qui vous valait d’être taxé de "Bolchévique". Sauf qu’on voit, aujourd’hui où nous mène la liberté totale de spéculer sans limite…au portefeuille du contribuable !
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Axel de Tarlé

chemins-de-fer-train-greve-histoire-transsiberien
Mardi 3 Mars 2009
Dès qu'on parle de chemins de fer, les gens sont en colère…
Ca ne marche pas, il y a plein de retards, il y a des grèves, il y a ces fameuses "chutes de caténaire" dont on parle beaucoup en ce moment… Et qui vont nous coûter 400 millions d'euros, alors que plus personne n'a un radis !
Et bien, soyez indulgents. Le chemin de fer est bien la plus grande aventure humaine de ces deux cents dernières années. C'est ce que raconte ce livre très étonnant, La grande aventure des chemins de fer aux éditions Flammarion, écrit par Albert Frèrejean, l'historien des sagas industrielles. Saviez vous, par exemple, que tous les grands événements de ces deux derniers siècles dans le monde, ont pour origine des problèmes de train ? La première guerre mondiale ? La révolution bolchévique ? Les emprunts russes ? C'est une histoire de trains raconte Albert Frèrejean avec déjà à l'époque de gros problèmes techniques…
En 1914, si la guerre éclate en Europe, ce n'est pas à cause de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand… C'est, entre autres, parce que les anglais et les allemands se tirent la bourre pour le contrôle du "Bagdadbahn", le train qui doit relier Istambul à Damas, dans ce qui était encore à l'époque le vaste Empire Ottoman… Si en 1917, l'armée rouge qui n'était qu'une armée hétéroclite de paysans et d'ouvriers, remporte la victoire contre les "Blancs", c'est encore grâce aux trains blindés dont Trotsky à fait un vaste show room mobile à travers toute la Russie, pour remonter le moral des troupes.
Les emprunts russes ? Tous nos ancêtres y ont perdu leurs économies, un père de famille sur six... Mais peu de gens se souvienent qu'ils ont servi à financer le Transsibérien, le train qui est à l'origine de la Russie d'aujourd'hui en permettant aux moujiks, libérés de l'esclavage, d'aller cultiver les terres lointaines de l'Est. On connaît tous la conquête de l'Ouest à travers le chemin de fer et la bataille épique entre l'Union Pacific et la Southern Railroads… Mais ce livre raconte aussi la conquête de l'Est, avec la construction chaotique et insensée de voies férrées vers l'Asie par 90 mille bagnards à la tête rasée…
Ca se lit comme un roman de l'été… C'est romantique et désespéré comme un feuilleton télé avec Richard Chamberlain dans le rôle du chef de gare… Et ça raconte les prémices du monde d'aujourd'hui, avec plein d'anecdotes qui font rire ou frémir sur le développement de ces trains qui nous semblent désormais si banals… Deux anecdotes pour la fin. Connaissez-vous la double spécificité française en matière de chemins de fer ? Nous sommes le seul pays au monde à avoir perdu un Président de la République, tombé d'un train en marche. C'était le Président Paul Deschanel en 1920 qui jouait au petit train dans sa tête… Et nous sommes le seul pays à avoir voulu équiper nos TGV de… turbines d'hélicoptères. Ca se passait dans les années 60. Et c'est vrai qu'à l'époque le pétrole ne coûtait rien…
Ce sujet ne vous laisse pas indifférent ? Alors n'hésitez pas à poster vos commentaires !
Olivier Malnuit

Crise des subprimes : crise économique et plan de relance de Fillon
Lundi 2 Février 2009
On va vous faire aimer la crise !
Le gouvernement a dévoilé quelques mille chantiers dont l’objectif est de relancer l’économie. Il y en a pour tous les goûts. Cela va de la réfection de la Nef de Notre-Dame de Paris (1,9 millions d’Euros) à l’installation d’un nouveau système de chauffage sur la base aérienne de Saint-Dizier (4,5 millions) en passant par la restauration du Palais de Justice d’Auxerre (1,5 millions)…
Et pendant que vous y êtes : Pourquoi pas un coup de peinture sur mon portail ? C’est pour relancer l’économie ! Il y a quelque chose d’ahurissant à voir ainsi cette course à la dépense, quand on se souvient qu’il y a tout juste un an, François Fillon appelait ses ministres à faire des économies… Désormais, plus on dépense, plus on est patriote ! Et encore, le plan français (26 milliards d’Euros) reste modeste comparé à celui de nos voisins : 50 milliards en Allemagne, plus de 800 milliards de dollars aux Etats-Unis ! Partout dans le monde, nos gouvernants sont pris de la même fièvre dépensière au nom de la relance keynésienne. La dette de la France atteindra l’année prochaine, le niveau record de 70,5 % du PIB.
Croisons les doigts pour que ça marche et que Patrick Devedjian, déjà baptisé la "Fée Relance" n’aura pas dépensé tous ces milliards en vain. Sinon... Après avoir ruiné les entreprises, on aura ruiné les Etats !
Qu'en pensez-vous ? Faites moi part de vos remarques !
Axel de Tarlé

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Lundi 19 Janvier 2009
Et si nous étions tout simplement heureux ? La Commission Européenne s’est penchée sur cette question, ô combien importante ! Ainsi, la Fondation Européenne pour l’Amélioration des Conditions de Vie a réalisé une grande enquête sur le sujet, disponible sur le site Internet de l’Union Européenne. 31 pays européens sont passés au crible. On y découvre le hit parade du bonheur. Ainsi le peuple européen le plus heureux est… le Danemark, suivi par la Suède, la Finlande et la Norvège. Il faut croire que le froid rend heureux ! La France ne s’en sort pas si mal à la onzième place, derrière la Grande-Bretagne. Mais nous sommes plus heureux que les Espagnols (13ème) ou les Allemands (15ème). Enfin, tout en bas du tableau, on trouve la Hongrie, la Macédoine et la Bulgarie.
A priori, ce hit parade du bonheur ressemble étrangement au classement de la richesse par habitant avec les pays scandinaves en tête, suivis par le "ventre mou" : Grande Bretagne, France, Allemagne. Et enfin, les pays d’Europe Centrale referment la marche. Conclusion : Argent = Bonheur !
Fort heureusement, c’est un peu plus subtil. En fait, l’enquête montre que ce n’est pas tant la richesse par habitant qui compte, mais plutôt le faible écart entre riches et pauvres à l’intérieur d’un même pays. En gros, plus les pays sont égalitaires et plus ils sont heureux. De fait, les nations scandinaves sont très égalitaires, tandis que dans les pays de l’Est, on trouve facilement des écarts allant de 1 à 10 % entre les 20 % les plus riches et les 20 % les plus pauvres. Cette inégalité est source de frustration et de mal-être. On découvre ainsi l’une des recettes fondamentales du fameux "modèle scandinave" : l’égalité source de bonheur national !
N'hésitez pas ! Donnez votre avis, vos suggestions... Je serai ravi d'échanger avec vous.
Axel de Tarlé

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Jeudi 15 Janvier 2009
Depuis 30 ans la France hiberne dans un préservatif géant. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est André Bercoff qui publie son "Précis de décomposition française" aux Editions Albin Michel. Alors, autant vous l'avouer tout de suite. Ca tire à vue et dans tous les sens ! Mais ça fait plutôt du bien...
André Bercoff, vous savez, c'est cet ancien rédacteur en chef de France Soir, de Jeune Afrique, du journal L'Orient-Le Jour au Liban, ex animateur TV sur France 3, qui faisait trembler la gauche et la droite dans les années 90 avec des pamphlets redoutables sous le pseudonyme de Caton... Et bien planquez-vous ! André Bercoff, la plume de Bernard Tapie et Corinne Lepage, le fondateur du "Parti d'en jouir" dans les années 90, est bien de retour avec son "Précis de décomposition française".
Alors pourquoi "décomposition française" ?
Et bien parce que tout fout le camp, explique le journaliste. Mais pas dans le sens prévu... Plus on nous interdit les choses, au nom de la santé, du respect de l'autre, du bien être collectif... Plus en réalité nous sommes lâches, individualistes et hypocrites. En 1968, il était interdit d'interdire, rappelle André Bercoff. Aujourd'hui, il est interdit de ne pas interdire. Interdit de fumer, de boire, de manger, de faire l'amour en dehors des clous, de parler des juifs, de faire des blagues sur les gays, de raconter des histoires sur les noirs...
Pourquoi pas se demande Bercoff ? Mais le problème, c'est que les jeunes n'ont jamais autant picolé et mal picolé, que l'obésité fait des ravages, que la bonne bouffe est devenu un sport de riches, que la drogue est en train de remplacer le tabac, que les communautés sont devenues des goulags de la pensée. Et qu'au final, nos libertés sont tellement réduites qu'elles ne sont plus que des privilèges individualistes et cachés. La France est occupée par le camp du bien et le triomphe de la pensée correcte, ajoute André Bercoff.
Un livre sur l'hypocrisie et la lacheté :
Une pensée correcte assénée chaque jour par le clergé médiatico-politique... "Nous sommes cernés par la peur, peur de porter plainte, peur de dire le mot qu'il ne faut pas, peur de passer pour un réactionnaire, ce qui est quand même le plus éprouvant. (...) Il fut un temps où nous pensions changer la vie, écrit André Bercoff. Aujourd'hui nous nous préoccupons de changer de cantine (...). C'est la dispersion générale, la débandade douce, chacun pour soi et la Sécu pour tous..." Et Bercoff s'interroge beaucoup sur nos deux grandes formations politiques qu'il appelle la "gauche Marackech" et la "droite congelée".
Une gauche incapable de reconnaître qu'elle est réformiste, alors que ça fait trente ans qu'elle s'est très bien acclimatée à l'économie de marché. Une droite incapable de réformer dans le sens d'une vraie justice sociale sans emballer sa politique dans une vaste arnaque financière et publicitaire. Mais là où l'auteur à la dent la plus dure, c'est sur nous-mêmes : les journalistes. Et sur l'hypocrisie médiatique qui consiste à faire de l'hostilité au Président un business éditorial à gros tirages. Une "hostilité de cour" que Bercoff décrit comme une vendetta de salon avec des journalistes beaucoup plus affables avec le Président pendant les réceptions à l'Elysée que devant leur ordinateur.
C'est un livre très dur mais très drôle sur l'hypocrisie et la lâcheté, très bien écrit comme toujours avec Bercoff, probablement trop excessif et brouillon... Mais quand on apprend, entre les lignes, que le directeur d'un des journaux les plus sytématiquement opposés aux côtés bling-bling du Président, a lui même vécu pendant des années dans un 400M2 avec un loyer défiant toute concurrence aux frais de la Mairie de Paris... On se dit que Bercoff a sans doute un peu raison !
N'hésitez pas à poster des commentaires ou à me poser des questions. Echangeons nos idées !
Olivier Malnuit

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Lundi 22 Décembre 2008
Découvrez Luxe Oblige de Vincent Bastien et Jean-Noël Kapferer aux Editions Eyrolles. Vincent Bastien, vous savez, c'est cet ancien patron de Louis Vuitton et du Groupe Sanofi. Jean-Noël Kapferer, c'est le grand sociologue français des marques et le spécialiste incontournable de la rumeur. Et bien, ces deux professeurs à HEC, nous livrent avec cet ouvrage pour les grands étudiants que nous sommes tous, le mode d'emploi providentiel pour retrouver enfin ses bijoux de famille dans ce vaste bazar qu'on appelle l'industrie du luxe.
L'évolution du secteur du luxe :
En quelques années, expliquent les auteurs, le luxe est devenu tellement à la mode et la mode s'est tellement nourri du luxe que tout est désormais du luxe ou présenté comme tel. Du pain aux 27 céréales qu'on nous fait avaler comme une baguette de compétition aux téléphones portables qu'on nous vend comme les bijoux de la Castafiore, le luxe est partout. Ou plutôt l'image du luxe, celle qui va nous faire croire que nous avons un "life-style", un style de vie décidément plus évolué que celui de notre voisin.
Travailleurs, travailleuses, on nous ment, on nous spolie aurait dit Arlette Laguiller. Et bien, c'est encore plus simple que ça. C'est tout simplement du marketing et ça s'appelle le "trading up", une expression qu'on pourrait traduire par "tirer une marque vers le haut". C'est une technique commerciale qui consiste à gagner des parts de marché en flattant les consommateurs avec des ersatz de luxe... Un vocabulaire choisi et beaucoup de poudre d'or pour nous faire croire que décidément, ensemble tout est possible... A commencer par vivre comme les très riches, même quand on n'a pas de sou.
On ne compte plus désormais les formules "Premium", les abonnements "Gold" et les collections "Prestige"... Sans oublier la mode du "Mass-tige" (pour prestige de masse), de "l'hyper-luxe" et de "l'opu-luxe" qui vont bientôt nous tomber dessus. Et c'est à se demander, s'inquiètent les auteurs, si les magasins discount et les compagnies charters ne vont pas nous faire croire à leur tour qu'elles ont les mêmes fournisseurs qu'Hermès ou Banlenciaga. Alors dans cette caverne d'Ali Baba, le vrai luxe, c'est quoi ? Et bien c'est d'abord une histoire d'humanité, pour ne pas dire une histoire de l'humanité, rappellent Jean Noël Kapferer et Vincent Bastien.
Les origines du luxe :
Le luxe est né il y a bien longtemps avec la peur de la mort et la quête d'immortalité des premières civilisations. A commencer par celle des Pharaons et leur discutable manie d'emporter avec eux femmes et bijoux.... Pour leur grand voyage à l'intérieur du 6000 m2 qu'ils s'étaient fait construire en plein désert. Mais surtout le luxe, c'est d'abord une question fondamentale de société, estiment les auteurs. Puisqu'il permet de se situer, de s'élever et d'aspirer à l'excellence et au savoir. Sans luxe, nous serions encore à l'âge des cavernes, estiment les auteurs.
C'est un goût des arts et de l'intelligence humaine qui ne tolère ni la démocratie (on n'est pas tous des clients de luxe, c'est pas vrai), ni la délocalisation (un sac Vuitton ne peut pas être fabriqué en Chine, sinon les chinois justement ne l'achèteraient pas). Ni les petits mensonges du marketing... Et Jean-Noel Kapferer et Vincent Bastien rappellent que Mercedes qui était l'une des plus grandes marques de luxe il y a quelques années, s'est effondré en rachetant Chrysler et en voulant commercialiser des véhicules haut de gamme qui n'étaient pas les siens.
Enfin, le luxe ce n'est pas forcément une question d'argent, sauf lorsqu'on s'en sert à des fins d'humiliation sociale, paratique qui, si vous m'avez bien suivi, n'a rien à voir avec le goût des arts et de l'intelligence humaine. Une dernière anecdote pour la fin pour vous faire bien comprendre la différence entre luxe et épate-crétin... Connaissez vous le "potlatch" ? Et bien, c'est une coutume ancestrale en Mélanésie qui consiste à ruiner ses ennemis en leur offrant des cadeaux tellement chers qu'il devra dépenser encore plus pour vous rendre la politesse comme le veut la tradition.
Alors bien sur, ça se passe en Mélanésie mais ça peut aussi arriver près de chez vous. Lisez ce livre, ce n'est pas du luxe.
Olivier Malnuit

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Jeudi 18 décembre 2008
Avez-vous regardez ce qui se cache dans ma hotte de Noël ?
Toutes les idées cadeaux sont là ! A la fois authentiques et high tech, ces objets m’ont particulièrement plu. Pourquoi ? Parce qu’ils changent des cadeaux classiques, sans originalité.
Alors voici mes préférés :
Le microscope ludique à la portée de tous !
Ce cadeau est très simple d’utilisation. En effet, plus besoin d’ordinateur, il se branche directement sur la télé. Le mode d’emploi ? Pas besoin ! Je dirai même complètement inutile. La mise au point est facile si bien que ce cadeau peut s’offrir aux petits comme au grands.
Un autre avantage ? il n’est pas cher ! De plus, ce microscope peut vous faire découvrir plein de choses ! Très ludique, tous vos objets du quotidien peuvent être regardés à la loupe ! Votre pull, une fleur, vos bijoux…
Des boules de Noël pas classiques !
Marre des boules toutes rondes, toutesdorées, toutes rouges ? Moi aussi ! C’est tellement plus sympa d’avoir des boules de Noël de toutes les couleurs, de toutes les formes, de différentes matières. De nombreux créateurs se sont penchés sur la question et vous proposent d’aurénavant une décoration de Noël originale et unique. Alors n’hésitez pas à changer vos habitudes ou les confectionner vous-même ! C’est simple et ludique et ça vous coûtera moins cher… C’est également un bon moment à passer en famille et votre sapin de Noël sera à vos yeux le plus beau !
N’hésitez surtout pas à réagir… J’apprécie toujours vos remarques, vos suggestions...
Alors donnez votre avis au sujet de ma hotte de Noël. Quel objet de ma hotte avez-vous acheté ? Quel est votre préféré ? Et surtout avez-vous d’autres idées d’objets insolites ?
A bientôt et en attendant je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année !
Jérôme

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Mercredi 17 Décembre 2008
Souvenez-vous...
Ce vengeur masqué de la gastronomie française existe bel et bien aujourd'hui, en chair et en sauces, si j'ose dire... Il s'appelle François Simon (enfin bien sur ce n'est pas son vrai nom...). C'est le Sacha Guitry du gueuleton, le surfeur d'argent des grands couverts. Le seul journaliste du Figaro à partir en tournée des grands ducs avec le chéquier de la direction...
Chaque semaine, ses chroniques gastronomiques mettent le feu aux mirotons. Mais aujourd'hui son livre est une sacrée salade... Voici Pique assiette, la fin d'une gastronomie française, le dernier livre de François Simon, publié aujourd'hui chez Grasset. Pourquoi la fin d'une gastronomie ? Et bien parce que tous nos grands chefs sont un peu au bout du rouleau, explique François Simon. Depuis qu'ils ouvrent des restaurants à la pelle à Melbourne, à Formentera ou à Tokyo, ils passent tellement de temps en avion qu'ils font tout sauf la cuisine.
Leur nom est une marque dans le monde entier, mais beaucoup de leurs plats mériteraient d'être dégriffés... Plus personne ne fait vraiment à manger pour les autres, explique François Simon. Mais tout le monde fait du gastro-karaoké...
Une sorte de remix de remix de saveurs, la grande bouffe en version téléchargée... Le problème, c'est qu'aujourd'hui la gastronomie française doit faire du chiffre, explique François Simon (et les grands restaurants ne rapportent pas assez).
Quel est le résultat ?
Les grands chefs ne dirigent plus des restaurants mais des musées, des cuisines conceptuelles, des auberges de luxe dont on va exporter l'image, la légende, le mythe jusqu'à la dernière goutte dans le monde entier. Et pas forcément à la bonne franquette... Désormais, plus c'est bidon, plus c'est cher, plus c'est snob. Et surtout, plus il n'y a rien à manger...
Faute d'une nouvelle génération de grands chefs, faute de relève, les grands chefs en sont réduits à copier la mode du dîner de poupée (inventée par le chef Catalan Feran Adria), ajoute François Simon. Les salades ressemblent à des timbres postes, les asperges sont des cotons tiges, les tomates des fameuses tomates cerises... Et les alcools servis dans des dés à coudre. On appelle ça la cuisine moléculaire. Et depuis tout le monde a très faim en sortant de table...
Curieuses coïncidence ? Plus on picore dans les grandes tables, plus on s'empiffre dans les petites chaumières. L'effondrement de la gastronomie française, explique François Simon, a un lien direct avec la généralisation de la graisse réchauffée qu'on nous sert si souvent à table.
On nous ment tellement, on nous prive tellement, que beaucoup aujourd'hui se vengent en mangeant n'importe quoi, n'importe comment... Mais en très grosse quantité.
A refuser de nous nourrir simplement, conclue François Simon, la cuisine française est peut en train de nous pousser à nous remplir massivement, industriellement, désespérement.
Si vous ne savez plus où diner dehors, si vous êtes toujours déçu par la carte (mais jamais par l'addition), alors lisez d'urgence ce livre. Ca s'appelle Pique Assiette, la fin d'une gastronomie française de François Simon aux Editions Grasset.
C'est beau, c'est drôle, c'est féroce. C'est un livre qui se dévore comme un mille-feuilles (ou une carte des vins après l'apéritif). C'est probablement l'un des textes les plus justes et les plus importants qu'ait jamais été écrit ces dernières années sur la cuisine et l'alimentation. Et surtout, c'est un livre qui donne envie de trinquer, qui donne faim, qui donne envie d'être à nouveau heureux à table. Ce qui n'arrive pas si souvent...
N'hésitez surtout pas à me donner votre avis sur ce livre et le sujet traité !
Olivier Malnuit

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Toutes vos critiques, vos observations ou vos suggestions sont les bienvenues !
Cette télé est la vôtre… Si vous voulez qu’elle vous ressemble, dites-moi ce que vous en pensez ! Bonnes ou mauvaises, vos impressions sont importantes pour que je puisse répondre au mieux à vos attentes.
Donnez-moi votre avis sur mes objets les plus fous ! Sont-ils stupides, utiles, superflus, complètement idiots, vraiment originaux ou tout simplement inintéressants ?
Je vais être franc, si c’est un réel coup de cœur, j’aimerai le savoir aussi…
Profitez-en, sur mon blog, vous avez le droit d’être pertinents ou totalement impertinents !

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Et maintenant, on entre dans le dur de la crise !
L’Amérique a perdu 530.000 emplois pour le seul mois de novembre. Ce sont les plus mauvais chiffres depuis 34 ans !
En France, 100.000 emplois ont été perdus en trois mois. Le problème, c’est qu’aux Etats-Unis, les filets sociaux, les indemnités chômages, sont bien plus faibles. Et donc, très vite, la perte de son emploi se traduit pas des impayés bancaires. On est donc susceptible d’entrer dans une deuxième phase de la crise, plus profonde, qui serait cette fois alimentée par des faillites personnelles. Rien de très réjouissant !
D’où ces plans de relance massifs pour soutenir l’économie : 26 milliards d’euros pour la France, 1.000 milliards de dollars pour l’Amérique ! Avec à la clé, des déficits plantureux et la dette qui grimpe. En France, notre déficit frôlera les 4% l’année prochaine. Seule l’Allemagne rechigne à entrer dans cette "surenchère de milliards". A Berlin, on revendique le "camp de la sagesse économique" avec une idée choc : "Après avoir ruiné les entreprises, on va maintenant ruiner les Etats…Et là, on sera bien avancé !" Et c’est vrai qu’il y a danger.
Si ces plans de relance échouent, on se retrouvera sans croissance, mais avec des montagnes de dettes, des cohortes de chômeurs… et des Etats affaiblis pour gérer le tout ! Mais, bon, les allemands sont des incorrigibles pessimistes !

Jeudi 20 novembre 2008
Au pays de l’eau de Javel où chacun sort la grande artillerie pour chasser les dernières bactéries et traces de calcaire il existe d’autres solutions beaucoup moins chères, efficaces et surtout écologiques pour rendre sa maison propre : l’acide citrique – une vraie merveille multi-usages.
Pour détartrer des machines à café, des bouilloires, des machines à laver, des surfaces en inox, chrome, céramique, plastique...etc, l’acide citrique a un fort pouvoir anti-calcaire, anti- rouille. Il est complètement biodégradable, non toxique pour l'homme et l'environnement, détruit les champignons, les algues (lichens), les bactéries.
Un sac d’un kilo de poudre d’acide citrique pour moins de 15 € durera des années. (Gardez-le au sec, mais même s’il y a des grumeaux, cela ne nuira pas aux qualités de l'acide citrique.)
Pour le détartrage des machines à café : Dissoudre 1 à 2 cuillères à soupe d'acide citrique dans 1 litre d'eau froide, remplir la machine avec cette solution. Passer une tasse environ, laisser reposer 15 à 30 minutes. Passer le reste et rincer 2 fois à l'eau.
Détartrage des bouilloires : dissoudre 1 à 2 cuillères à soupe d'acide citrique dans 1 litre d'eau, remplir la bouilloire et porter à ébullition brièvement, laisser agir 30 minutes. Rincer ensuite soigneusement à l'eau.
Détartrage des machines à laver : verser 6 à 8 cuillères à soupe dans le tambour et mettre sur le programme à 95°, sans linge bien sûr !
Nettoyage des fonds brûlés de casserole ou de poêle en inox : dissoudre 2 cuillères à soupe d'acide citrique dans 1 tasse d'eau, chauffer quelques minutes la solution dans la casserole brûlée, bien rincer.
Détartrage des robinets, réducteurs d'eau, etc. : dissoudre 2 à 5 cuillères à soupe d'acide citrique dans 1 litre d'eau chaude, frotter les parties concernées ou les laisser tremper un temps assez long, rincer ensuite.
Elimination des dépôts dans les tasses, les pots à thé ou à café, les vases à fleurs, etc. : verser ½ à 2 cuillères à soupe dans le récipient, recouvrir d'eau bouillante et laisser agir 30 minutes. Rincer ensuite soigneusement.
Nettoyage des surfaces en chrome, en inox, en céramique, en plastique : dissoudre 2 à 5 cuillères à soupe d'acide citrique dans 1 litre d'eau chaude, frotter les surfaces avec cette solution, bien rincer.
Elimination des voiles de chaux, ciment ou plâtre : dissoudre 3 à 6 cuillères à soupe d'acide citrique dans 1 litre d'eau, et frotter avec cette solution. Rincer soigneusement.
Attention : L'acide citrique ne convient pas à l'émail, à l'aluminium, au marbre et en général à toutes surfaces sensibles aux acides. C’est un produit irritant (Xi) pour les yeux, la peau et les muqueuses. Protéger les textiles de couleur des éclaboussures d'acide citrique.
Conserver les restes de la préparation pour une utilisation ultérieure. Sinon les diluer à l'eau fortement avant de les mettre dans l'égout.
Bon ménage, alors !
Je compte sur vous, Messieurs, entraînez-vous pour gagner le concours national du meilleur homme au foyer qui s’organise depuis plus de 7 ans en Allemagne et qui viendra peut-être un jour en France ! Il faut être prêt !

Mardi 18 novembre 2008
"Le vin fait du bien aux femmes surtout quand ce sont les hommes qui le boivent" dit un proverbe bourguignon. Mais, mieux vaut boire du vin bio pour devenir plus aimable ! Les résidus de pesticides des vins classiques parfois jusqu'à 5.800 fois plus élevées que dans l'eau potable pourraient rendre la digestion difficile !
Sachez que 20% des pesticides utilisés dans l'agriculture en France le sont pour la vigne, qui ne représente que 3% des surfaces agricoles. Aujourd’hui, seuls 2% des vignobles sont dédiés à la viticulture Bio.
Comment trouver les vins bio ? Quelques fois, ils se cachent… Par exemple, le fameux Romanée-Conti en Bourgogne est élaboré en culture biodynamique mais sans le proclamer officiellement.
En plus, le vin bio est très difficile de distinguer d’un vin "normal" à la dégustation.
Il faut alors compter sur les labels et logos ( AB, Nature et Progrès, Biodyn, Demeter etc) qui vous garantissent une qualité bio. 
Aujourd’hui, heureusement, il y a pour tout les goûts et toutes les portefeuilles, à partir de 5 € vous avez déjà de bons petits vins. A boire avec modération, bien évidemment !
Je vous conseille de lire Le guide des vins bio aux éditions Marabout.
Pensez à votre santé, aux nappes phréatiques et aux écosystèmes, et achetez du vin bio !
Vous avez déjà testé, aimé ou peut-être détesté un vin bio ? J'attends vos commentaires et votre avis sur la question.

Une-recession-sauce-japonaise
Et maintenant la récession, sauce japonaise ?
On a sauvé les banques, et après ? Wall Street a connu jeudi la plus forte baisse de son histoire avec une dégringolade de 7,9 %. Car maintenant, on ne s’inquiète plus pour les banques, on s’inquiète pour l’économie du pays !
De part et d’autres de l’Atlantique, tous les indicateurs sont en baisse. On craint un scénario à la japonaise. Et pour cause : L’implosion du système bancaire nippon à la fin des années 80, s’est soldée par… dix ans de récession ! Car quand les banques sont malades, elles sont incapables de faire leur métier qui est de prêter de l’argent aux entreprises. L’économie japonaise ne s’en jamais remise, la bourse japonaise non plus.
Fin 89, le nikkei flirtait avec les 40.000 points. Aujourd’hui, il est à moins de 9.000, soit une chute de plus de 75 % ! Faut-il craindre un scénario à la japonaise : dix ans de malheur économique, et 20 ans de malheur boursier ?
Soyons optimiste : La grande différence avec le japon des années 90, c’est que de part et d’autres de l’Atlantique, nos gouvernants ont été bien plus réactifs. Les Américains ont dégainé un plan de sauvetage de 700 milliards de dollars, les Européens de 1.700 milliards d’Euros ! Au Japon, il faudra attendre dix ans pour que Tokyo commence à s’attaquer sérieusement aux mauvaises dettes de ses banques. Espérons donc, que cette grande réactivité en Europe et aux Etats-Unis nous permettra d’éviter la crise "sushi" !

Mercredi 17 septembre 2008
Radio matin chagrin !
Star Ac, la révolution ! Ferrari au 20heures, la révolution ! Nouvelles "matinales" sur les grandes radios généralistes, révolution ! Décidément on a les révolutions qu'on mérite. Les quotidiens, les journaux télé ou people n'ont décidément pas peur des mots. Et si j'ajoute que les mêmes parlaient aussi , pour ces radios matinales, d'une nouvelle guerre, du coup, tel Fabrice Del Dongo dans la Chartreuse de Parme, je décidais d'y aller voir. Tous les matins de cette semaine, de 6h30 à 9h30, radio après radio, j'ai parcouru le champ de bataille, sans arme mais pas sans crainte, d'Europe 1 et RTL à RMC et France Inter. Certes ce n'était pas Waterloo mais Austerlitz non plus.
Faire de l'info en continu le matin sur une radio généraliste, tu parles d'une révolution !
La formule est née en 1966 parce qu'une grande enquête des publicitaires venait de révéler une évidence : quand on part travailler à 7h du matin, on ne se lève pas une heure plus tôt pour écouter plus longuement la radio . 20' d'écoute en moyenne avant 7heures, une heure max à partir de 7h30. D'où l'idée de multiplier les journaux dès 6heures.
Il faut savoir qu'en ces temps anciens ( je sais, je suis sans doute un vieux con !), il n'y avait par exemple qu'un seul journal complet à 7h30, et seulement 2' d'info à 7h et à 8h ! D'où la mise en place d'un journal continu, mais animé par un couple homme femme, avec des plages musicales, des jeux où l'on gagnait des voitures, bref de la détente et de la bonne humeur sans pour autant négliger la rigueur de l'info. La vraie vie , quoi !
Chaque matin de cette semaine, j'ai souffert pendant 3 heures. Avec comme choix un journaliste à la baguette, rigoureux mais affreusement raide, ennuyeux sur la longueur. Ou un animateur s'efforçant de jouer au journaliste,conscient de son incompétence, trop coincé pour être joyeux.
Messieurs les directeurs de programmes, redonnez-nous un couple, un vrai, de la musique (c'est aussi de l'info), etc. Vous verrez que vos auditeurs vous seront plus fidèles qu'aujourd'hui où ils tournent le bouton parce que vos matinales les fatiguent.
Et vous qui me lisez, si. vous n'êtes pas d'accord, dîtes-le moi . J'ai beau être un vieux con, j'aime la discussion

Je sais… Je vous ai laissé tomber quelques temps ! Mais me revoilà … Chargé à bloc ! Et pour me faire pardonner, je vous propose un jeu concours jusqu’au 31 août 2008. Il vous suffit de me faire parvenir par le biais de mon blog vos plus belles inventions ! Et pour cela, aucune limite, pourvu que vous laissiez parler votre imagination !
A la fin du jeu, je sélectionnerai l’invention qui me semblera la plus pertinente. En récompense, le gagnant viendra présenter sa création sur le plateau de Vivolta ! Alors à vos ateliers !
Jérôme

Lundi 14 juillet 2008
En regardant ce matin le plateau exceptionnel du 14 juillet sarkozien, je me suis souvenu que, moi aussi, j'avais défilé sur les Champs. Je l'avais oublié, c'était en 1961. Déjà une année difficile pour l'armée française , un putsch à Alger en avril, il fallait au moins ça pour que le soldat de 2ème classe Gildas ait l'insigne honneur de défiler.
En fait, les paras putschistes furent interdits de défilé. On les remplaça par des soldats très ordinaires, les fantassins du 91è régiment d'infanterie basés à Frileuse, près de Mantes.
Quelle galère ! Au lieu de préparer ces recrues à ce qui les attendaient 3 mois plus tard dans le djébel en Algérie, ce fut 2 mois d'entraînement à 5 heures du matin pour apprendre à défiler par rangs de 16, plus 8 jours pour appendre à rouler les tenues de combat toutes neuves dont on nous avait affublé, pour la bonne raison que c'était des tenues pour géants, des rebuts, qui nous montaient sous les aisselles et qu'on apprit à rouler autour de nos ceinturons. Sauf que... quand on s'est mis à descendre les Champs au pas, les pantalons trop grands se sont déroulés, on a tous fini avec des sarouals de zouave, entrejambes à la hauteur des genoux, 48 heures d'arrêts de travail parce que la peau des cuisses avait été arrachèe par la toile écrue, jamais lavée.
Le 14 juillet, on est parti de Frileuse à 3 heures du matin pour la caserne Charras de Courbevoie. Malheur, au 1er virage, un de nos camions est allé au fossé, le chauffeur, jugé trop mauvais tireur, avait été reclassé conducteur la veille !
2è malheur, il avait plu dans la nuit et la cour en machefer de Charras a transformé nos guêtres blanches en chaussettes noiratres. On a dû tous ensemble repeindre nos guêtres au blanc de chaux ! A 5 heures 30, on était en répétition de part et d'autre des Champs Elysées pour apprendre une dernière fois à faire une présentation synchronisée des armes, aux ordres de notre pitaine, chaque fois qu'un gradé passerait devant nous, c'est à dire un toutes les 30 ou 40 secondes. Oui mais ...
Alors que le défilé allait commencer à partir de l'Arc de triomphe, nous autres à la hauteur du Fouquet avons entendu un véritable tonnerre, un énorme roulement de tambour, c'était les chars qui s'apprêtaient à descendre. Vous dire que le pitaine pouvait toujours crier : "Présentez , Armes!", on ne l'a plus jamais entendu. Et quand les troupes à pied ont commencé à passer, on ne pouvait même plus le voir. Jolie pagaïe dans la levée des fusils !
Et quand la cémémonie touchant à sa fin, on a pris notre place dans le défilé , 3è malheur, nous étions coincés derrière une musique normale mais juste devant celle de la légion , des légionnaires justement célèbres pour leur pas ralenti . Nous , on n'avait pas appris à choisir entre 2 vitesses, on a donc fait l'accordéon.
Je vous jure que tout ceci est vrai comme est vrai qu'ayant 2 mois plus tard été muté à Paris au 1er Train, j'ai redéfilé le 11 novembre. Je mérite une médaille, non ?
Peut-être à demain

PPDA dernière !
Jeudi 10 Juillet 2008
Dernier 20 heures de PPD comme disent les Guignols...J'ai vécu 9ans avec PPD dans NPA. On improvisait tous les soirs le passage de témoin. Je savais que c'était Yves Lecoq qui me répondait, il n'empêche que chaque soir c'est à Patrick que je parlais !
Ce que les Guignols ont toujours ignoré, c'est que c'est moi et personne d'autre qui ait amené Patrick Poivre d'Arvor à la télé. Aujhourd'hui où l'on s'étonne qu'un nouveau président de la République réforme l'audiovisuel, on oublie que VGE a fait bien plus fort en décembre 74, sept mois à peine après son élection, en explosant l'ORTF . Les équipes des 3 chaînes existantes , de la direction aux soutiers avaient été complètement bouleversées, remaniées de fond en comble, y compris la radio, donc France Inter où je présentais, animais, dirigeais le 6h/9h . Mis à la porte de la radio, on me proposa de devenir le directeur de la rédaction de la 2 dont Marcel Jullian devenait le PDG. C'était pour moi un retour non recherché à la télé puisque j'avais été le rédac chef de Desgraupes de Février 70 à l'été 72 où l'on nous a priés d'aller voir ailleurs parce que pas assez respectueux du pouvoir pompidolien.
Pourquoi je vous raconte tout ça ?
1/ Parce que je ne suis jamais arrivé à A2 : on a fait croire que j'étais communiste , si! si! Donc interdit de télé, la faute à Desgraupes, le pauvre!
2/ Parce que, entretemps, quand j'étais encore directeur pressenti, on m'avait permis de choisir dans mon équipe de France Inter un journaliste, un seul. Pour le reste, le ministère de l'information saurait choisir . Moi j'ai choisi le petit jeune qui faisait la revue de presse à 8h30, le futur PPDA, journaliste que je devinais plein d'avenir. La suite, Patrick l'a construite tout seul.
3/ J'ajoute un détail que les téléspectateurs ont oublié : Jusqu'en septembre 1971 les JT de 20heures étaient présentés par des journalistes qui se relayaient, par exemple Mougeotte, Georges Walter et moi-même en 70/71. A la suite d'un séjour pro à New York, j'ai convaincu Desgraupes que pour être crédible, il fallait, comme le faisaient les grandes chaînes américaines,un présentateur unique, ayant une expérience certaine, donc Desgraupes lui-même, qui s'empressa de refiler la patate chaude à son excellent second Joseph Pasteur. Ainsi naquit le présentateur unique du 20 heures. Le plus difficile fut de trouver un prompteur, car présenter tous les jours supposait d'être aidé, etc.
Au revoir Patrick, sur d'autres terrains de chasse ! Je pense que ton record de durée tiendra longtemps, bravo !

Concours de recettes jusqu'au 31 août 2008 : vos plus belles salades
Enfin l’été. C’est le moment ou jamais de profiter des longues journées ensoleillées et de prendre le temps de se poser. Farniente et petits plats sont de mise. Les légumes du jardin pointent le bout de leur nez : couleurs et saveurs sont au rendez-vous… De la ratatouille à la salade composée, je suis certain que votre savoir-faire et votre originalité pourraient tous nous faire saliver. Alors à vos cuisines ! Jusqu’au 31 août 2008, je vous propose un concours de recettes. Le thème : vos salades de l’été ! Et l’originalité est bien entendu au menu…Couleurs, épices, sucrés, salés… Lâchez-vous ! Pour cela, postez vos recettes sur mon blog !
A gagner : L’auteur de la recette la plus alléchante viendra nous la présenter sur le plateau au cours d’une émission !
Bonne chance et à bientôt,
Vincent

Samedi 31 mai 2008
Bonjour !
Pour ceux d'entre vous qui ne le sauraient pas, Gildas & co vous accompagnera tout l'été sur l'écran et sur le net, aux heures habituelles pour la télé : 8h45, 12h30, 18h30 et 22h30, l'occasion pour vous de découvrir toute la palette de nos invités depuis le 1er jour d'antenne, le 10 décembre.
Je pense qu'il était difficile de faire mieux, tous ceux qui ont fait l'actualité sont venus et surtout sont repartis heureux, car on est bien reçu sur Vivolta, ce qui est rarement le cas pour les artistes dans la plupart des talk show des autres chaînes
Bien entendu, avec le recul, vous aurez sûrement des choses à nous dire, des suggestions, des critiques , des désaccords, etc
A demain

Dimanche 25 mai 2008
Rebonjour,
Pour la semaine à venir, un mot des invités car vous ne verrez pas ailleurs, ou pas comme sur Vivolta
Demain lundi, Robert Ménard, Reporters sans Frontières, c'est lui qui a gâché le tour du monde de la flamme olympique "chinoise". Il vous expliquera ses 25 ans de combat pour la liberté d'informer. D'accord ou pas avec lui, venez l'écouter.
Mardi, Myriam Boyer, la meilleure comédienne de l'année, aussi grande que Simone Signoret, et pourtant vous ne la voyez pratiquement jamais à l télé . 8O minutes de bonheur et d'émotion avec la maman de... Clovis Cornillac!
Et mercredi, l'unique, l'inimitable Francis Lalanne , de retour avec un pamphlet en vers! Si, si !
C'est dans Gildas & co et pas ailleurs. Essayez et commentez
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