Strasbourg, ville d’histoire
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Lors de vos vacances, partez a la découverte de Strasbourg. Siège du Parlement européen et du Conseil de l’Europe, Strasbourg est une des deux "capitales" de l’Europe. Mais si elle en a l’ampleur et l’atmosphère, elle n’en a pas la démesure. La ville a su conserver son patrimoine avec sa fameuse cathédrale qui regroupe a elle seule des siècles d’histoires. Ici, les traditions aussi ont su perdurer avec son célèbre marché de Noël qui attire chaque année près de 1,5 million de visiteurs.
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De même que le centre historique de Strasbourg, ce chef d’œuvre de l’art gothique a été classé par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité en 1988. Sa façade richement décorée, sa flèche pleine de grâce ou encore ses vitraux, retiennent particulièrement l’attention. Un site à découvrir absolument pendant les vacances de la Toussaint.
La cathédrale de Strasbourg repose sur les fondations d'une ancienne basilique rhénane construite en 1015 par l'évêque Wernher, de la famille des Habsbourg. Détruite par un incendie - une partie de la crypte et de l'abside sont des vestiges de l'ancienne basilique - elle fut remplacée par une nouvelle cathédrale. Presque trois siècles s'écoulèrent, les fondations commencées en 1176 à la flèche se sont terminée en 1439 seulement. Sa hauteur de 142 m fit de Notre-Dame de Strasbourg l'édifice le plus élevé de la chrétienté jusqu'au XIXe siècle.
Vers 1225, l'arrivée d'une équipe venant de Chartres révolutionna le cours de la construction. Un maître d'œuvre initia les artisans locaux aux splendeurs de l'art gothique ignoré jusqu'alors. Il y laissa des chefs-d’œuvre inégalés, tels le Pilier des Anges et les statues de l'Eglise ou encore, de la Synagogue.
Un double gable d'une étonnante légèreté surmonte les portails. Dans un encadrement de pierre finement ajouré fleurit une merveilleuse rose, attribuée à Erwin de Steinbach, maître d'oeuvre de la cathédrale de 1284 à 1318. Au-dessus d'elle, deux tours que relie le beffroi construit à la fin du XIVe siècle seulement composent la plate-forme. De cette hauteur, après avoir escaladé 329 marches, on jouit d'un superbe panorama sur la ville et ses environs. Sur la plate-forme se dresse la tour octogonale, surmontée d'une flèche ajourée due à Jean Hultz.
Pendant de longues années, catholicisme et protestantisme luttent pied à pied dans la cathédrale. Le culte protestant finit par l’emporter. La cathédrale ne redevient catholique que sous Louis XIV, en 1681, lorsque le roi prend possession de la ville. Les obus prussiens de la guerre de 1870 et les bombardements anglo-américains de 1944 endommageront plusieurs parties de l’édifice. Elles seront bien entendu restaurées.
Au cœur de la cité ancienne : la cathédrale
De même que le centre historique de Strasbourg, ce chef d’œuvre de l’art gothique a été classé par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité en 1988. Sa façade richement décorée, sa flèche pleine de grâce ou encore ses vitraux, retiennent particulièrement l’attention. Un site à découvrir absolument pendant les vacances de la Toussaint.
La cathédrale de Strasbourg repose sur les fondations d'une ancienne basilique rhénane construite en 1015 par l'évêque Wernher, de la famille des Habsbourg. Détruite par un incendie - une partie de la crypte et de l'abside sont des vestiges de l'ancienne basilique - elle fut remplacée par une nouvelle cathédrale. Presque trois siècles s'écoulèrent, les fondations commencées en 1176 à la flèche se sont terminée en 1439 seulement. Sa hauteur de 142 m fit de Notre-Dame de Strasbourg l'édifice le plus élevé de la chrétienté jusqu'au XIXe siècle.
Vers 1225, l'arrivée d'une équipe venant de Chartres révolutionna le cours de la construction. Un maître d'œuvre initia les artisans locaux aux splendeurs de l'art gothique ignoré jusqu'alors. Il y laissa des chefs-d’œuvre inégalés, tels le Pilier des Anges et les statues de l'Eglise ou encore, de la Synagogue.
Un double gable d'une étonnante légèreté surmonte les portails. Dans un encadrement de pierre finement ajouré fleurit une merveilleuse rose, attribuée à Erwin de Steinbach, maître d'oeuvre de la cathédrale de 1284 à 1318. Au-dessus d'elle, deux tours que relie le beffroi construit à la fin du XIVe siècle seulement composent la plate-forme. De cette hauteur, après avoir escaladé 329 marches, on jouit d'un superbe panorama sur la ville et ses environs. Sur la plate-forme se dresse la tour octogonale, surmontée d'une flèche ajourée due à Jean Hultz.
Pendant de longues années, catholicisme et protestantisme luttent pied à pied dans la cathédrale. Le culte protestant finit par l’emporter. La cathédrale ne redevient catholique que sous Louis XIV, en 1681, lorsque le roi prend possession de la ville. Les obus prussiens de la guerre de 1870 et les bombardements anglo-américains de 1944 endommageront plusieurs parties de l’édifice. Elles seront bien entendu restaurées.


