L’eau potable est-elle en danger ?
Des solutions à quel prix ?
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En attendant, des solutions existent : puits, réservoirs et récoltes des eaux de pluie offrent le minimum vital aux populations, ainsi que des mares pour les cultures. C’est ce que réalise l’ONG La Pirogue d’Or au Cambodge, notamment dans la commune de Banteay Meas. Des actions qui permettent d’assurer l’approvisionnement en eau durant la saison sèche (6 mois de l’année) et de subvenir aux besoins de 4000 habitants.
Mais dans ces pays, outre la rareté de l’eau, le manque d’assainissement reste une des principales causes de décès dues aux maladies hydriques. Pour lutter contre ce phénomène, des puits sont creusés mais les associations se heurtent bien souvent à des nappes d’eau saumâtre (emplacement d'un ancien bras de mer). Dans ce cas, rien de plus simple ! Puisque la Terre est recouverte à 72 % d’eau salée, pourquoi ne pas mettre en place des stations de dessalement et récupérer l’eau potable ? Et bien tout simplement parce que cette technologie, trop coûteuse, n’est pas à la portée des plus pauvres.
Betty Jankowska
Des solutions à quel prix ?
Dans ces pays où le besoin en eau potable est supérieur à un approvisionnement adéquat, l’aide internationale est bien active mais les moyens manquent. Avec seulement 3 milliards de dollars annuels, les ONG peinent. Pour répondre aux besoins en eau, 30 milliards de dollars seraient nécessaires.En attendant, des solutions existent : puits, réservoirs et récoltes des eaux de pluie offrent le minimum vital aux populations, ainsi que des mares pour les cultures. C’est ce que réalise l’ONG La Pirogue d’Or au Cambodge, notamment dans la commune de Banteay Meas. Des actions qui permettent d’assurer l’approvisionnement en eau durant la saison sèche (6 mois de l’année) et de subvenir aux besoins de 4000 habitants.
Mais dans ces pays, outre la rareté de l’eau, le manque d’assainissement reste une des principales causes de décès dues aux maladies hydriques. Pour lutter contre ce phénomène, des puits sont creusés mais les associations se heurtent bien souvent à des nappes d’eau saumâtre (emplacement d'un ancien bras de mer). Dans ce cas, rien de plus simple ! Puisque la Terre est recouverte à 72 % d’eau salée, pourquoi ne pas mettre en place des stations de dessalement et récupérer l’eau potable ? Et bien tout simplement parce que cette technologie, trop coûteuse, n’est pas à la portée des plus pauvres.
Betty Jankowska
Sources :
La Pirogue d’Or
La fondation Blue Planet Run
La Pirogue d’Or
La fondation Blue Planet Run





