Gérard Jugnot : Vins étrangers, mots croisés et plongée sont au programme de ses passions
Gérard Jugnot cumule les casquettes… A la fois acteur, scénariste et producteur, il est également un réalisateur à succès. Dans l'émission "Alors... Heureux ?" présentée par Philippe Gildas et Sarah Doraghi, Gérard Jugnot revient sur quelques unes de ses passions comme les vins étrangers, les mots croisés ou encore la plongée...
Père du comédien Arthur Jugnot, qu'il a eu avec la costumière Cécile Magnan, Gérard Jugnot partage aujourd’hui sa vie (depuis 6 ans) avec la comédienne Saïda Jawad.
C'est sur les bancs du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine que Gérard Jugnot rencontre Christian Clavier, Thierry Lhermitte et Michel Blanc. Ensemble, ils forment la troupe comique du Splendid . En parallèle de cette carrière théâtrale, il fait ses débuts sur grand écran dans "Les Valseuses" (1974) de Bertrand Blier et "Le Juge et l'Assassin" (1976) de Bertrand Tavernier.
Acteur et auteur à ses débuts dans la troupe du Splendid , il a participé aux succès qui ont contribué à lancer leurs carrières respectives, "Les Bronzés" (en 1978), "Les Bronzés font du ski" (en 1979) ou encore "Le Père Noël est une ordure" (en 1982). Il est celui qui va mettre le plus de temps à s'individualiser, en continuant à tourner notamment avec Patrice Leconte ou Jean-Marie Poiré dans des films qui mettent souvent en scène des acteurs qui ont gravité autour du Splendid , comme Anémone ou Martin Lamotte.
Le milieu des années 80 apparaît comme un tournant significatif dans la carrière de Gérard Jugnot , qui passe à la réalisation avec succès pour "Pinot simple flic", sorti en 1984 et dont il est également co-scénariste. Un an plus tard, en 1985, il repasse derrière la caméra pour son second long métrage: "Scout toujours".
En 1987, le grand public découvre Gérard Jugnot sous un jour totalement nouveau : sans sa moustache qu’il rase pour les besoins du film de Patrice Leconte : "Tandem".
S'il continue de briller dans la comédie pure, ses films sont souvent teintés d'une touche dramatique, à l'image d’"Une époque formidable" (en 1991) ou de "Monsieur Batignole" (en 2002), deux de ses propres réalisations, ou encore du film "Les choristes" de Christophe Barratier (en 2004). Si ce dernier film remporte un franc succès auprès du public avec plus de 8 millions et demi de spectateurs, c’est en 2006 avec les retrouvailles de la bande du Splendid sur grand écran dans "Les Bronzés 3 : amis pour la vie" que Gérard Jugnot fait un carton au box office en dépassant les 10 millions d’entrées. Le DVD connaîtra le même succès.
En octobre 2009 sort le 10ème long métrage de Gérard Jugnot en tant que réalisateur : "Rose et Noir" mais le film ne rencontre pas son public… Producteur de son film, il perd plus d’un million d’euros.
Le 16 décembre 2009, Gérard Jugnot est honoré par le ministre français de la culture qui l'élève au rang d'officier de l'ordre du mérite. Une décoration qui s’ajoute à celle de chevalier de la Légion d’honneur qui lui avait été décernée en 2004.




