- Chaque établissement financier aura, en outre, la possibilité de refuser l’ouverture d’un Livret A sauf à La Banque Postale qui se voit attribuer une mission d’accessibilité au Livret A et sera obligé d’ouvrir ce produit à tout demandeur.
- Un plafond des dépôts limité à 15.300 euros pour les particuliers ou 76.500 euros pour les personnes de droit privé sans but lucratif (associations).Ce plafond est en revanche illimité pour les organismes HLM.
- Une ouverture du Livret A possible pour tout particulier, qu’il soit majeur ou mineur, association ou organisme HLM.
- Un calcul des intérêts effectué par quinzaine avec une capitalisation annuelle, le 31 décembre de chaque année. Ainsi, il est préférable d’effectuer les versements le 15 ou le 30 du mois et les retraits du 1er au ou 16 du mois afin d’optimiser son placement. A noter que, le taux de rémunération est calculé deux fois par an : le 15 janvier et le 15 juillet et tient compte de l’inflation.
- Un taux de rémunération de 4% annuel (depuis le 1er août 2008). Sa détermination suit les règles de fixation des taux en vigueur depuis 2004.
- Un produit dont les intérêts sont complètement défiscalisés. Les revenus du Livret A ne sont ni soumis à l’impôt ni aux prélèvements sociaux.
- Un montant minimal pour toute opération de dépôt ou de retrait fixé à 15 euros. Mais en pratique, les trois distributeurs historiques appliquent un minimum de 1,5 euro.
- Pour ceux qui disposent déjà d’un Livret A ou Bleu, ils auront la possibilité d'ouvrir un nouveau Livret A après clôture de leur livret actuel ou en demander le transfert vers un autre établissement.
En dépit de tous ces avantages, la fusion du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) déclenche la polémique. Les fonds de ces deux derniers étant utilisés de la même manière.