Bistouri or not to be ? |
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Une pratique qui est au centre d’une relation d’attraction/répulsion. On voudrait refaire telle ou telle partie de son corps mais on hésite. Et lorsque le pas est franchi, il est rarement assumé, souvent inavoué et parfois même, le résultat est prétendu naturel. La chirurgie devrait constituer le degré d’intervention ultime pour la personne qui ne s’accepte plus telle qu’elle est. En effet le passage du mascara au bistouri ne doit pas se faire sur un coup tête, c’est une décision qui doit être mûrement réfléchie. Avant cette étape, tournez-vous vers les crèmes, dont les pouvoirs parfois limités peuvent être complétés par la médecine esthétique. Des soins qui ne nécessitent pas d’intervention chirurgicale, et qui peuvent être une solution pour réparer certaines petites "imperfections". Techniques de remplissage, injections ou peeling (régénération de la peau du visage), tels sont les subterfuges proposés par la médecine esthétique. Quoiqu’il en soit, selon Patrick Baraf, les bons chirurgiens ne poussent pas à la consommation. Ils ont une fonction de conseil et n’hésitent pas à expliquer à leurs clientes pourquoi une opération n’est pas nécessaire lorsque tel est le cas. Quelques conseils pratiques - Veillez à consulter un vrai spécialiste. En effet, depuis la loi Kouchner de 2002, seuls les chirurgiens plasticiens sont habilités à opérer. Ils ne sont plus que 850 autorisés à pratiquer, au lieu des 4.000 il y a 6 ans. - Sachez que les opérations doivent désormais se faire en clinique et non plus dans le cabinet des chirurgiens.
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