- C’est difficile de lire une étiquette pour un consommateur lambda ?
Il s’agit d’abord d’un acte essentiel pour bien se nourrir. On distingue les mentions réglementaires obligatoires (quantité, péremption, liste des ingrédients, lot de fabrication, coordonnées du responsable..) et les mentions facultatives. De plus en plus fréquemment, on trouve sur les produits un pavé d’informations et des "allégations" - terme officiel pour désigner les informations visant à valoriser le produit (par ex : nouveau, fermier, frais…). En 1993, un décret a officialisé l’étiquetage nutritionnel traduisant une directive européenne. Il est facultatif en Europe et en France, mais obligatoire lorsqu’il existe une allégation nutritionnelle sur l’emballage comme "allégé en…" ou "riche en vitamines et minéraux".
- Trouve t-on des écarts importants entre la valeur calorique de deux produits équivalents ?
Deux quiches semblant "équivalentes" peuvent aller de 130 à 341 calories….Un kebab, de 660 à 1385 calories et un jambon-beurre de 330 à 592 calories.
- Le sandwich sur le lieu de travail, ce n’est finalement pas si mal ?
A condition, qu'ils contiennent suffisamment de protéines (poulet, œuf, thon…), pas trop de matières grasses et pas trop de pain, ce qui n'est pas souvent le cas. L'idéal, mais c'est difficile, serait de faire son sandwich soi-même avec 100 g de pain, 125 g de jambon ou 75 g de fromage, 10 g de sauce et de compléter par un fruit.
- Dans l’ordre, mieux vaut manger un sandwich, une quiche, un panini, une pizza ou un
hamburger ?
Dans l'ordre : un sandwich bien composé, un hamburger, un panini, une pizza, une quiche.