Chirurgie et médecine esthétique : Bistouri or not to be ?

Miroir, mon beau miroir, dis moi, qui est la plus belle ? Qu’il s’agisse de leurs seins, de leur bouche ou encore de leurs paupières, les femmes recourent de plus en plus à la chirurgie esthétique pour rester dans la course de la beauté imposée par les médias.
C’est un fait, le nombre des opérations de chirurgie esthétique progresse chaque année de 10 %.
Qu’il s’agisse des Etats-Unis, de l’Amérique du sud ou de la France, partout on cherche son coup de bistouri, symbole de beauté ou plus simplement de bien-être. Des coups de bistouri qui varient d’un pays à l’autre puisque, selon le Docteur Baraf, on peut, à la vue d’une poitrine ou d’un nez reconnaître la patte du chirurgien. Un chirurgien français par exemple, ne refera pas une poitrine de la même façon qu’un chirurgien brésilien.
Une pratique qui est au centre d’une relation d’attraction/répulsion.
Avant cette étape, tournez-vous vers les crèmes, dont les pouvoirs parfois limités peuvent être complétés par la médecine esthétique. Des soins qui ne nécessitent pas d’intervention chirurgicale, et qui peuvent être une solution pour réparer certaines petites "imperfections". Techniques de remplissage, injections ou peeling (régénération de la peau du visage), tels sont les subterfuges proposés par la médecine esthétique.
Quoiqu’il en soit, selon Patrick Baraf, les bons chirurgiens ne poussent pas à la consommation. Ils ont une fonction de conseil et n’hésitent pas à expliquer à leurs clientes pourquoi une opération n’est pas nécessaire lorsque tel est le cas.
Quelques conseils pratiques :
- Veillez à consulter un vrai spécialiste. En effet, depuis la loi Kouchner de 2002, seuls les chirurgiens plasticiens sont habilités à opérer. Ils ne sont plus que 850 autorisés à pratiquer, au lieu des 4.000 il y a 6 ans.
- Consultez au moins 3 ou 4 spécialistes. Croiser les avis et repérer celui qui vous met le plus à l’aise est une étape indispensable.
- Sachez que les opérations doivent désormais se faire en clinique et non plus dans le cabinet des chirurgiens.

















