Tous les articles Violence conjugale : femme battue et violence conjugale avec Vivolta
Violence conjugale : les differentes formes de violences conjugales, questions juridiques sur la violence conjugale. La violence conjugale n'est pas seulement la violence sexuelle, c'est aussi la violence verbale, le harcelement. Il faut oser en parler

Tourner la page des violences conjugales
Que ce soit un mois, un an ou bien dix ans, les violences conjugales laissent des traces, et pas uniquement physiques. Refaire sa vie, retrouver confiance en soi et en l'autre peuvent paraitre insurmontables après avoir vécu ce genre d'expériences. Les victimes de violences conjugales peuvent-elles oublier ? Peuvent-elles laisser derrière les humiliations et les souffrances ? Peuvent-elles aller de l'avant ?

La spirale de la violence conjugale
De la brimade passagère au coup de poing en passant par la première claque, comment une femme se retrouve-t-elle prise dans un contexte de violences conjugales ? Pourquoi accepter l'inacceptable et rester ? Tentatives d'explications en compagnie d'Hélène Netter, une psychologue qui travaille au quotidien auprès de femmes victimes de violences.

Viol conjugal, une prise en charge qui s'améliore
Si la notion de viol conjugal est aujourd'hui reconnue et pénalisée par le droit français, entamer une procédure et la mener à bien reste encore une épreuve difficile pour les victimes, et peut même être risquée. Si la prise en charge et les dispositifs de protection et de soutien tendent à s'améliorer, favorisant les dépôt de plaintes, il y a encore beaucoup à faire.

Le viol conjugal, du tabou aux tribunaux
Si on aborde souvent le problème des hommes qui frappent leurs femmes, on occulte en revanche bien souvent un autre type de violence, frappé du sceau du tabou : les violences sexuelles. On estime pourtant que la moitié des viols sont des viols commis dans le cadre conjugal. Un crime que la loi ne reconnait que depuis quelques années.

Violences conjugales : parlez-en !
Les victimes de violences conjugales sont souvent isolées avec leur souffrance et leur détresse. Difficultés à en parler aux proches, honte, sentiment qu’aucune solution n’existe… Des associations existent pourtant, tant au niveau national que local pour permettre aux victimes de parler, mais aussi pour les informer et trouver avec elles des solutions.

Violences conjugales : porter plainte, mode d'emploi
Seules 8 % des femmes battues osent porter plainte, et à peine 1 % des hommes battus. Pourtant le dépôt de plainte est bien souvent nécessaire pour sortir de la spirale de la violence. Et plus encore pour l’enrayer.

Violences conjugales : des chiffres qui font mal...
Plus que jamais, les violences conjugales et plus spécifiquement les violences faites aux femmes interpellent. Et pour cause, à l’heure actuelle une femme sur 10 en France serait victime de violences physiques ou psychologiques.

La violence psychologique
Longtemps cantonnées aux phénomènes des coups et blessures, les violences conjugales prennent depuis quelques années une nouvelle dimension. On évoque désormais aussi la violence psychologique . Une perception entérinée dernièrement par la nouvelle loi de juillet 2010 qui crée un délit de violence psychologique et de harcèlement moral .

Femmes battues : les nouveaux dispositifs de protection
La lutte contre les violences faites aux femmes a été déclarée grande cause nationale 2010. A cet effet, une nouvelle loi promulguée en juillet vient renforcer la protection des victimes, et de nouveaux dispositifs technologiques inspirés par l’Espagne sont en train d'être mis en place.
Le viol conjugal : quand le mariage camoufle l’indicible…
Le mariage suppose une relation de vie et de corps entre les époux. Mais qu’en est-il lorsque les rapports charnels qui forment l’union de ces deux êtres deviennent un passage obligé, voir forcé ? Le viol a-t-il sa place au sein d’un couple ?

Les enfants au cœur de la violence conjugale
Une petite fille et un garçon sont déguisés en vêtements d’adultes, et jouent à papa et maman autour d’une table. Soudain la fillette renverse du thé et se fait violemment gifler par le garçon. Elle s’écroule… C’est l’image de la campagne 2010 du ministère de la solidarité et de la famille contre les violences conjugales . Un clip à l’imagerie brutale et au slogan évocateur "Les enfants apprennent beaucoup de leurs parents, y compris les violences conjugales", pour évoquer les autres victimes des violences conjugales, parfois oubliées, les enfants.

Prouver la légitime défense
La légitime défense est le fait qu’une infraction (crime ou délit) soit commise en réponse à une agression. Dans le contexte des violences conjugales , la légitime défense prend tout son sens : le conjoint victime peut être poussé à user de violence pour se défendre lorsqu’il est attaqué. L’acte de violence ne peut alors lui être reproché. Cependant, encore faut-il prouver que l’acte commis relève bien d’un cas de légitime défense .

Qu'est ce que la légitime défense ?
La légitime défense est l'autorisation légale de faire cesser une agression contre soi-même ou autrui par des moyens en d'autres cas interdits. Elle peut être invoquée dans le cadre de violences conjugales : une femme battue par son mari et qui le frappe ou le tue pour se défendre peut être jugée en légitime défense .

La violence conjugale
La violence conjugale regroupe toutes les formes de violences qui ont lieu au sein d’un couple. Les violences conjugales sont la forme la plus courante des violences faites aux femmes, bien qu’une minorité d’hommes soit également victimes.
Comment fuir la violence de son conjoint ?
Les victimes de violences conjugales se sentent souvent isolées et impuissantes pour sortir de leur situation. Pourtant, des solutions existent pour se libérer de ce cercle vicieux et fuir la violence d'un conjoint.
Violences conjugales : que risque votre conjoint ?
Coups, blessures, viols, insultes, harcèlement moral… Avant le 22 juillet 1992, les violences commises par un conjoint n'étaient pas spécifiquement reconnues. Elles relevaient des articles applicables aux voies de faits ou aux coups et blessures volontaires, voire aux crimes. Depuis cette date, une réforme du Code Pénal affirme que le fait d’être le conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante à l'infraction commise.
Mon mari est-il un pervers narcissique ?
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