Fantasmes, comment en parler à son conjoint ?

Subtilité est mère de sûreté
Lui faire comprendre ce que l’on veut ne signifie pas lui faire part de toute votre imagination débordante en termes de gourmandises érotiques. Pesez vos mots, ne le choquez pas. Evitez les affirmations "J’adore ça !" et les injonctions "Fais-ça !". Préférez la méthode douce et suggestive et optez pour un "Tu devrais lire cet article sur les pratiques sado-masochistes, c’est vraiment très sympa".
Soyez force de propositions
On ne se plaint pas sans proposer de solutions. Rien ne sert de lui répéter que vous vous ennuyez au lit, que les autres, eux, n’hésitent pas à faire ci ou ça. Au lieu de bouder dans votre coin, titillez sa curiosité, jouez la carte du désir. Suggérez. Commencez. Pour sûr, il prendra le relais.
Persévérance rime avec exigence
Ce n’est parce qu’il a ri quand vous lui avez confié que vous aimez la fessée qu’il faut renoncer. N’hésiter pas à renouveler votre demande pendant l’amour. Parfois, dans le feu de l’action, on dit oui à certaines choses qui nous paraissaient inimaginables quelques heures plus tôt.
Choisissez le bon moment
Il est du matin. Vous du soir. L’hiver, il dort et vous, vous rêvez d’être réchauffée. Questions de biorythme ! Et vos fantasmes dans tout ça ? On ne saurait que trop vous conseiller de vous informer pour savoir à quel moment de l’année, du mois ou de la journée vous avez le plus de chance de les accomplir. Avec lui de préférence. Evidemment, l’érection du matin (entre 7h et 9h) est propice aux propositions indécentes, mais le mythique 5 à 7 n’est pas une légende… Pour la performance et l’endurance, optez pour ce créneau horaire. Les sens sont en éveil, l’énergie de la partie. Enfin, l’été (et surtout fin août), la sexualité des hommes s’affole, alors saisissez votre chance en cette période où la luminosité stimule les hormones.
Maggy Galichet















