La préménopause et la grossesse tardive

La modification hormonale qu'engendre la préménopause peut débuter dès 40 ans. A cet âge-là, le désir d'enfant ne disparaît pas puisqu'on se sent encore jeune et prête à devenir mère. Mais lorsque les cycles se perturbent, de nombreuses femmes pensent que le risque de grossesse devient nul. Pourtant, l'espoir est encore permis.
La préménopause n'empêche pas une grossesse tardive
A la préménopause , il n'est donc pas rare de tomber enceinte. Tant que l'on a ses règles, aussi irrégulières soient-elles, les chances d'avoir un enfant sont présentes. Néanmoins, elles s'amenuisent petit à petit. Si on a entre 40 et 45 ans et que la préménopause débute (ce qui est une minorité des cas), le risque de grossesse reste élevé. C'est pour cela que les gynécologues expliquent à leurs patientes qu'une contraception est indispensable durant toute la préménopause .
Certes, une grossesse tardive augmente les risques de trisomie et de prématurité pour l'enfant. Mais, si on fait preuve d'une grande vigilance et qu'on effectue tous les examens nécessaires, les dangers liés à une grossesse tardive restent limités. Selon les spécialistes, près de deux tiers des femmes de 40 ans arrivent à avoir un enfant lorsqu'elles le souhaitent. Mais ce chiffre fond totalement lorsqu'on dépasse les 45 ans. Les femmes en fin de préménopause auront, en effet, du mal à satisfaire leurs désirs de grossesse, surtout si les symptômes dérangeants entraînent un traitement hormonal.
Petite précision : les symptômes d'une grossesse ressemble, à s'y méprendre, à ceux de la préménopause . D'où l'importance de rencontrer rapidement son médecin ou sa gynécologue et de faire un test de grossesse !
Stéphane Pocidalo, mis à jour le 15 janvier 2010
De Marie-Claude Benattar / Ed. J.Lyon / Mai 2009 / 164 p. / 16 €















