Qu'est-ce que la rente viagère ?
Longtemps mal vu des Français, le viager revient occuper le devant de la scène bancaire en cette période de crise.
D’abord tourné en dérision par le film de Pierre Tchernia, "Le viager", ce produit faisait sourire ou bien grincer les dents. Or, il semblerait qu’il puisse devenir un recours plus automatique, voire populaire dans les prochaines années. Il se révèle être un excellent produit retraite, apportant un complément de revenus. D'autant qu'il est possible d’acheter son bien également auprès d’une banque.
Définition de la rente viagère
Forme de vente immobilière : une personne généralement âgée - mais cela est possible à partir d’un plus jeune âge – décide de vendre sa maison en contrepartie d'une rente viagère avant sa mort, en conservant, éventuellement (il existe des clauses) le droit d'y rester vivre. Le vendeur devient un crédirentier.
Le viager : un excellent moyen de diversifier son patrimoine immobilier
La condition pour que ce produit soit un réel bénéfice est d’envisager l’opération sur le long terme. Il ne s’agit donc pas de gager sur le décès proche du vendeur. Mais bien de profiter au jour le jour de ce qu’il peut apporter sur plus de dix ans, par exemple.
Il est également déconseillé d’acheter un viager occupé par une tête trop jeune. Le vendeur doit avoir 70 ans s'il est un homme, 75 ans s'il s'agit d'une femme, le bon écart étant globalement une génération.
Les informations à obtenir avant de signer !
Il faut évidemment être vigilant avant de signer. Les effets juridiques pour qui devient crédirentier ou usufruitier sont très précis. Première chose : le bien devient propriété de l’acquéreur dès la signature. Ensuite, il faut regarder attentivement le prix du logement et le mode de paiement, les services et commodités ainsi que les frais d’entretien. Etre attentif aux droits et obligations de l’acheteur, du résident et du commanditaire et aux conditions de revente (par exemple, mode de calcul de la valeur de revente). Regardez de près les procédures relatives au règlement des différends n'est pas superfétatoire !

















