Stéphane Freiss : le vin, le golf, la déco... découvrez le trio gagnant de ses nombreuses passions
Stéphane Freiss est l'invité de l'émission "Alors... Heureux ?" présentée par Philippe Gildas. On découvre un comédien drôle et timide, un homme que l'on a envie de découvrir. L'occasion rêvée d'en savoir un peu plus sur sa vie et les passions qui l'accompagnent comme le golf, le vin ou encore la décoration...
Elevé en région parisienne, Stéphane Freiss entame des études d'histoire à l'université Paris X-Nanterre, qu'il abandonne pour suivre une formation d'acteur au cours Yves Pignot. Il obtient en 1985 son diplôme du Conservatoire national supérieur d'art dramatique puis devient pensionnaire de la Comédie-Française.
Après un premier film aux côtés d'Emmanuelle Béart, "Premiers désirs", Stéphane Freiss tourne sous la direction d'Agnès Varda et de Pierre Jolivet. Il se fait remarquer en 1987 dans "Chouans !" de Philippe de Broca, qui remporte un grand succès et pour lequel il obtient le César du meilleur espoir masculin en 1989. Il décroche le second rôle de "La Putain du roi" avec Timothy Dalton en 1990 puis enchaîne les comédies et les drames.
En 1992, Stéphane Freiss obtient le Molière de la Révélation théâtrale masculine de l’année pour son rôle dans la pièce : "C’était bien" de James Saunders.
Dans les années 2000, il alterne cinéma, téléfilms et théâtre (nominé aux Molières 2005 pour son rôle dans la pièce "Brooklyn Boy" puis la scène du théâtre de la Madeleine en 2009 pour "Je t’ai épousée par allégresse").
En 2003, Stéphane Freiss partage l’affiche avec Valéria Bruni-Tedeschi du film de François Ozon "5 x 2". Il aura également la chance en 2006 de tourner sous la direction de Steven Spielberg dans le film : "Munich", avant de figurer au générique de la comédie aux 20 millions d’entrées : "Bienvenue chez les ch’tis" de Dany Boon. Il campe, dans ce dernier, le rôle du directeur de La Poste qui annonce à Kad Mérad sa mutation… dans le "ch’Nord".
Plus récemment, Stéphane Freiss a incarné Albert Camus pour la télévision (France 2). Diffusé le 6 janvier dernier, le téléfilm a réuni 3 millions de téléspectateurs.
Par ailleurs, Stéphane Freiss prête aussi sa voix à la lecture de quelques textes de littérature, notamment aux oeuvres poétiques d'Andrée Chedid.
Après un premier film aux côtés d'Emmanuelle Béart, "Premiers désirs", Stéphane Freiss tourne sous la direction d'Agnès Varda et de Pierre Jolivet. Il se fait remarquer en 1987 dans "Chouans !" de Philippe de Broca, qui remporte un grand succès et pour lequel il obtient le César du meilleur espoir masculin en 1989. Il décroche le second rôle de "La Putain du roi" avec Timothy Dalton en 1990 puis enchaîne les comédies et les drames.
En 1992, Stéphane Freiss obtient le Molière de la Révélation théâtrale masculine de l’année pour son rôle dans la pièce : "C’était bien" de James Saunders.
Dans les années 2000, il alterne cinéma, téléfilms et théâtre (nominé aux Molières 2005 pour son rôle dans la pièce "Brooklyn Boy" puis la scène du théâtre de la Madeleine en 2009 pour "Je t’ai épousée par allégresse").
En 2003, Stéphane Freiss partage l’affiche avec Valéria Bruni-Tedeschi du film de François Ozon "5 x 2". Il aura également la chance en 2006 de tourner sous la direction de Steven Spielberg dans le film : "Munich", avant de figurer au générique de la comédie aux 20 millions d’entrées : "Bienvenue chez les ch’tis" de Dany Boon. Il campe, dans ce dernier, le rôle du directeur de La Poste qui annonce à Kad Mérad sa mutation… dans le "ch’Nord".
Plus récemment, Stéphane Freiss a incarné Albert Camus pour la télévision (France 2). Diffusé le 6 janvier dernier, le téléfilm a réuni 3 millions de téléspectateurs.
Par ailleurs, Stéphane Freiss prête aussi sa voix à la lecture de quelques textes de littérature, notamment aux oeuvres poétiques d'Andrée Chedid.

Présentation de la pièce :
Deux amants d’un soir, Léon et Anita, se font croire qu’ils sont
mariés. Ils se revoient et jouent le jeu de l’adultère, convaincus que
l’autre est vraiment marié(e). Cette contrainte ajoute aux délices des
moments passés ensemble. Léon s’invente une vie de famille - son
associé lui téléphone en se faisant passer pour sa femme - Philippe, le
beau frère d’Anita joue le rôle du mari. Le temps passe, Léon et Anita
tombent amoureux l’un de l’autre, il leur semble pourtant impossible de
s’avouer qu’ils se mentent. Le jeu tourne au supplice. Ils se séparent,
pour ne pas briser leurs "mariages" respectifs, mais constatent qu’ils
ne peuvent plus se passer l’un de l’autre. Une seule solution : le
"divorce". Léon va donc voir Philippe, le beau frère, pour lui avouer
qu’il aime sa femme… Finalement, Léon et Anita décident de tout
reprendre depuis le début et, comme dans toutes les comédies
romantiques, ça finit bien.

