Au cœur de l’été, alors que le risque de noyades d’enfants en piscines privées est le plus élevé, c'est la panique à bord. En effet, la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) vient de révéler que plusieurs alarmes de piscine ne sont pas fiables.
Fixées aux bords des piscines privées, elles sont supposées détecter l’immersion accidentelle d’un enfant de moins 6 ans. Mais sur six modèles représentant 90 % des ventes, un seul, le Sensor Espio, satisfait à la totalité des exigences.
Les cinq autres ne détectant pas la chute d’une masse de 6 kilos (représentative du poids d’un jeune enfant non encore autonome). Plus inquiétant, la moitié des alarmes ne repère pas, ou insuffisamment, les poids de 8 kilos (simulant la masse d’un enfant autonome). Enfin, les niveaux sonores d’alerte s’avèrent médiocres dans quatre cas sur six.
Le bilan est tellement calamiteux que, dans un avis adopté le 12 juin 2008, La commission a carrément demandé que ces produits ne fassent plus partie des dispositifs acceptés dans le cadre de l'obligation d'équipement des bassins privés. Et ce jusqu'à ce que les fabricants aient fait la preuve de leur fiabilité.
Voici la liste des 5 alarmes retirées de la vente le 10 juillet 2008 :
- Aqualarm DET10 commercialisé par Nexatis
- Sensor Premium commercialisé par MG International
- Sécuripool commercialisé par Securipool International
- Alpool- JB 2005 commercialisé par JR International et Alpotec
- Poolguard PGRM-2E commercialisé par Energie engineering
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