Mais bien que ces dix dernières années la hausse des prix de l’immobilier ait favorisé ce type d’acquisition, un plan rigoureux de financement s’impose. Et même si ces achats sont bien souvent réalisés sur un coup de cœur, devenir châtelain ne s’improvise pas ! "Il est essentiel de s’assurer du financement dont dispose nos clients. Beaucoup d’entre eux achètent sur un coup de cœur et abandonnent au bout de trois ans", conseille Serge Enu.
Et pour cause, le prix du château représente un tiers des fonds nécessaires à sa restauration. "Nombreux sont ceux qui s’imaginent rentabiliser leur bien par une activité commerciale, comme les chambres d’hôtes. Mais c’est qu’au bout de trois années qu’ils se rendent compte que leur activité leur rémunère 70 % du bâtiment ! Les 30 % restants correspondent au montant annuel des frais d'entretien du bâtiment !", explique t-il.
Aussi, il est inutile de vouloir restaurer à tout prix le château dans son état d’origine. Il faut vivre avec son temps. Dans une entreprise comme celle-ci, mieux vaut trouver des matériaux qui feront faire des économies, que ce soit d’énergie ou encore sur les travaux. Un château c’est aussi beaucoup d’entretien : bien souvent il se révèle trop cher à entretenir et le coup de cœur passe… Des travaux trop coûteux ou trop longs pouvant démotiver rapidement ses propriétaires.
Livre : Mémoires d'un Guignol / d'Yves Lecoq / Robert Laffont / 20 €
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Livre : Une chambre au château : Les plus belles adresses de charme à découvrir / Flammarion / 32 €
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Le Château de Sarzay ouvert au public toute l'année de 10h00 à la tombée de la nuit. Tarifs : Adultes 5 €, Enfants 3 €, Groupes (+8) 4 €. Téléphone : 02.54.31.32.25 www.sarzay.com