Travailler en freelance : une bonne idée...
Quand on est heureux dans son travail, pas de raisons à priori de s’arrêter mais on ne sait pas toujours comment continuer à exercer ses talents après la retraite...
Michel Paysant, auteur de "S'installer à son compte", et membre actif de l’association Freelance en Europe, nous aide à y voir plus clair
- Y-a-t-il de plus en plus de personnes en fin de carrière ou à la retraite qui tentent l’expérience du freelance ?
Oui, c’est évident, des enquêtes ont été faites et les chiffres montrent que de plus en plus de personnes se lancent à leur compte. La grande majorité sont des personnes de 50 ans et plus, qui ont exercé une activité salariée pendant des années et ont envie de voler de leurs propres ailes. L’âge moyen du freelance est 50 ans. C’est aussi un moyen lorsqu’on est à la retraite de mettre un peu de beurre dans les épinards.
- Les métiers de la communication semblent plus facile d'accès pour devenir freelance, quels sont-ils ?
Beaucoup de métiers liés à la communication, par exemple attaché de presse, relations publiques, traducteur, graphiste… mais aussi consultant en relations humaines, en marketing, des formateurs, ou des secrétaires indépendants. Les métiers du freelance, sont des métiers qui proposent une prestation intellectuelle. Un freelance, c’est une personne qui cherche ses clients, ses missions et qui les réalisent soi-même.
- Y-a-il plusieurs statuts possibles ?
On peut se lancer à son compte sous la forme d’une entreprise individuelle qui est assez facile à gérer. Ou encore créer une société et être actionnaire unique. Dans ce cas on n’a pas de salaire, et c’est plus risqué car on met son capital en cause. Enfin, se lancer avec l’aide de copains, qui ont déjà une société, ce qui permet de bénéficier d’une structure et d’une organisation au début, comme tremplin. C’est la même idée que le portage salarial, où vous êtes hébergé par une société, qui vous met dans les conditions du freelance.

















