Pierre Arditi met au centre de cet éclairage les relations qui l’ont amené vers cette expression artistique et rend hommage aux deux femmes qui ont fait ce qu’il est devenu ; sa mère et sa sœur entre démiurge et Pygmalion. Lui ne croyait pas en lui. Ni en son physique ni en son talent. A force d’estime, d’inspiration, il a trouvé la confiance et la force de "céder" à la demande de sa sœur, déjà actrice, pourtant plus jeune que lui, de faire comme elle : entrer dans la cour des comédiens. C’était céder pour s’aider.
Arditi revient sur l’immense bonheur qu’il a trouvé à monter sur les planches dès 1965 sans oublier d’interroger ces débuts. Etait-ce le personnage qu’il incarnait ou bien était-ce d’être regardé par tant de spectateurs qui le grisait ? Ecoutez son témoignage.
























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Smoking - No smoking, de Alain Resnais
L'Un reste, l'autre part
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