Les crèmes anti-rides, gardiennes de votre jeunesse
Des produits miracle ?
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| Les crèmes anti-rides : la vérité sur les crèmes anti-rides |
| Protéger sa peau |
| Des produits miracle ? |
Les crèmes anti-rides en question
- Certains produits décrits comme "miracle" ont ensuite été retirés du marché, comme les "cellules fraîches" dans les années 80. Pourquoi ?
Ces cellules fraîches humaines présentaient des problèmes à cause des maladies transmissibles. On a aussi utilisé des cellules fraîches animales. Il était évidemment exclu de continuer ces pratiques. Comment voulez-vous qu’une cellule fraîche réanime la peau ? En fait, en plus de risques, l’efficacité n’était absolument pas certaine.
- De nouvelles crèmes contiendraient du botox ou de l’acide hyaluronique, des produits qui sont habituellement injectés en médecine esthétique. Sont-elles efficaces et peuvent-elles remplacer les injections?
En aucun cas. A la limite, l’acide hyaluronique peut éventuellement être efficace en surface car c’est une molécule qui capte l’eau, donc les crèmes en contenant optimiseront l’hydratation. Mais il est certain que la molécule n’atteindra pas le derme comme c’est le cas avec les injections.
En ce qui concerne le botox, il s’injecte dans le muscle donc là, c’est encore moins possible qu’une crème en contenant soit efficace.
- Pour conclure, que conseillez-vous pour ralentir l’apparition des rides et les atténuer avant d’envisager peut-être le recours à la médecine esthétique ?
Avoir une hygiène de vie la plus irréprochable possible : ne pas se mettre au soleil, arrêter le tabac, utiliser des crèmes protectrices plusieurs fois par jour, avoir une alimentation saine, boire énormément d’eau, ne pas dormir dans une pièce trop chaude (vous pouvez disposer des coupelles d’eau sous les radiateurs pour rendre l’air moins sec), dormir beaucoup. Le recours aux injections doit arriver le plus tard possible.
Ce qui est grave aujourd’hui c’est que de plus en plus de jeunes femmes de 28/30 ans demandent des injections alors qu’elles n’en n’ont absolument pas besoin. Pour ces patientes là, je refuse personnellement d’intervenir mais malheureusement, elles trouveront toujours des confrères qui accepteront.























