Yves Rocher : une conception durable de la beauté

Leader sur le marché de la minceur, du visage , du maquillage, des produits d’hygiène en France, Yves Rocher n’en a pas oublié sa première mission : offrir le meilleur de la nature aux femmes tout en préservant la biodiversité. Une conception "durable" de la beauté dont nous parle Véronique Gohmann, directrice marketing et communication chez Yves Rocher.

"Chez Yves Rocher, le développement durable c’est génétique" lance Véronique Gohmann, directrice marketing de la marque. Lancée il y a plus de cinquante ans, la marque a assis sa réputation sur son expertise dans le domaine de la cosmétique végétale. "Le végétal est notre seule ligne de conduite et notre seule source d’inspiration" poursuit-elle.
"Une femme sur trois en France est une cliente Yves Rocher"
Avec 300 millions de produits sur le marché de la beauté, Yves Rocher est leader sur la minceur, le visage, le maquillage et les produits d’hygiène et de beauté. "Nous sommes une marque de masse, une marque populaire au sens positif du terme et à ce titre nous avons une responsabilité en matière de santé publique" explique Véronique Gohmann.
En France, une femme sur trois achète des produits de la marque Yves Rocher. Rançon de la gloire, la marque doit se montrer intraitable en matière de qualité et de sécurité. Mais comment prouver l’innocuité d’un produit de beauté ? Après les nombreuses révélations qui ont entaché le marché des cosmétiques, et qui portent notamment sur l’usage de produits toxiques issus de l’industrie pétrochimique, les consommatrices exigent plus de transparence de la part des fabricants.
En France, une femme sur trois achète des produits de la marque Yves Rocher. Rançon de la gloire, la marque doit se montrer intraitable en matière de qualité et de sécurité. Mais comment prouver l’innocuité d’un produit de beauté ? Après les nombreuses révélations qui ont entaché le marché des cosmétiques, et qui portent notamment sur l’usage de produits toxiques issus de l’industrie pétrochimique, les consommatrices exigent plus de transparence de la part des fabricants.
La "Culture bio" selon Yves Rocher
Sortis renforcés de cette "crise de confiance" les produits biologiques suscitent néanmoins des interrogations. Sont-ils aussi irréprochables qu’on le prétend ? Aucune preuve de leur innocuité n’a été apportée à ce jour. Toutefois ils apparaissent du fait de leur traçabilité et de leur mode de fabrication comme une valeur sûre.
Bien que la marque Yves Rocher ne revendique pas le titre "100 % bio", elle y consacre une partie de sa production. La marque Yves Rocher possède 44 hectares de terres agricoles biologiques, à la Gacilly (ndlr : fief de la marque) et propose toute une gamme de produits certifiés Ecocert et labellisés Cosmébio, lancée en septembre 2008 : "Culture Bio".
Bien que la marque Yves Rocher ne revendique pas le titre "100 % bio", elle y consacre une partie de sa production. La marque Yves Rocher possède 44 hectares de terres agricoles biologiques, à la Gacilly (ndlr : fief de la marque) et propose toute une gamme de produits certifiés Ecocert et labellisés Cosmébio, lancée en septembre 2008 : "Culture Bio".
"Ne jamais oublier ce que l’on doit à la Nature"
"Culture Bio a longtemps été à l’étude" précise la directrice marketing. "Garantir la stabilité d’un produit, sa tolérance, exige du temps et représente des contraintes supplémentaires pour un fabricant." Des contraintes qui se traduisent inévitablement par une augmentation des coûts de production et de distribution. "Le bio n’est pas accessible à toutes les bourses. Or notre conception de la beauté, c’est justement de la rendre accessible à toutes les femmes" souligne-t-elle.
Fabricant et distributeur, la marque Yves Rocher est également récoltant et à ce titre elle doit faire face aux contraintes d’approvisionnement en extraits végétaux. "Seules 30 % des plantes entrant dans la composition de nos produits sont cultivées sur nos terres à La Gacilly en Bretagne " précise Véronique Gohmann. Pour le reste, la marque explore les quatre coins du monde à la découverte de nouvelles espèces et d’usages traditionnels.
Pas question de spolier les ressources. La marque travaille selon une charte stricte qui interdit l’usage des plantes dont il n’existe aucune traçabilité et des espèces menacées et réalise régulièrement des audits sur la biodiversité. "Il ne faut jamais oublier ce qu’on doit à la Nature" conclue-t-elle.
Fabricant et distributeur, la marque Yves Rocher est également récoltant et à ce titre elle doit faire face aux contraintes d’approvisionnement en extraits végétaux. "Seules 30 % des plantes entrant dans la composition de nos produits sont cultivées sur nos terres à La Gacilly en Bretagne " précise Véronique Gohmann. Pour le reste, la marque explore les quatre coins du monde à la découverte de nouvelles espèces et d’usages traditionnels.
Pas question de spolier les ressources. La marque travaille selon une charte stricte qui interdit l’usage des plantes dont il n’existe aucune traçabilité et des espèces menacées et réalise régulièrement des audits sur la biodiversité. "Il ne faut jamais oublier ce qu’on doit à la Nature" conclue-t-elle.
Sindy Trudo
















