Le premier jour du reste de ta vie

Rémi Bezançon aurait pu inventer ce célèbre dicton : "on choisit ses amis, pas sa famille". En effet, dans son dernier film, la famille vit voire survit au rythme des années et des saisons, et ce pour notre plus grand bonheur.
Le premier jour du reste de ta vie
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Notre avis 

Présentation du film :


Le premier jour du reste de ta vie
, ou cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes, cinq jours plus importants que d'autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain.

 

NOS INFOS

Le premier jour du reste de ta vie de Rémi Bezançon avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Déborah François, Marc-André Grondin, Pio Marmai...
Durée : 1h 54min

Sortie en salles le 23 juillet 2008

NOTRE CRITIQUE
"La famille est-elle vraiment une machine à noyer les sentiments ?" comme le prétend Fleur, une des protagonistes du dernier film de Rémi Bezançon. Même si cette question reste en suspend durant toute la durée de cette comédie dramatique, nous spectateur, on savoure cette mécanique.

On vit chaque histoire, chaque moment comme si c’était les notres. On retient son souffle dans les bons comme dans les mauvais moments. Bref, ce film nous transporte des rires aux larmes.
C'est avec délectation que l'on suit les anecdotes de jeunesse du père de famille interprété par Jacques Gamblin, que l'on vit les angoisses de Zabou Breitman dans sa peur de vieillir et qu'on revit notre enfance, notre adolescence et notre parcours de jeune adulte au travers le regard des trois enfants.

Alors, on pourrait se dire que le thème de la crise familiale a été maintes et maintes fois repris au cinéma français et que c’en est trop. Effectivement, fait de nombreux clichés, ce film n’apporte pas, en soit, une vision nouvelle et originale de la famille du XXIème siècle.

Mais qu’importe, l’intérêt de cette comédie n’est pas là : divertissante et émouvante, elle porte à l’écran des acteurs de talent, le tout transcendé par une bande originale signée Sinclair. Alors que demander de plus au cinéma si ce n’est nous changer agréablement les idées ?

Grâce à ce film, on aurait envie de dire que la famille serait plus une machine à "sublimer" les sentiments plutôt qu’à les "noyer"…


Dorothy Glaiman

 

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