Un film pas comme les autres...



Un film très grand public qui n'exclut pas pour autant certaines conceptions très originales de l'enfant, du couple et de l'amour...
Comme les autres, film de Vicent Garenq
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Notre avis 


Présentation du film :

 


Ils filent le parfait amour... Enfin, presque : Emmanuel veut un enfant et pas Philippe...
Pourtant, Emmanuel décide un jour de franchir le pas, au prix de perdre Philippe... Mais comment avoir un enfant quand on est homo ?

 

 



NOS INFOS

Commes les autres de Vincent Garenq

Date de sortie : 03 Septembre 2008 
Film français.
Avec Lambert Wilson, Pilar López de Ayala, Pascal Elbé...
Genre : Comédie
Durée : 1h 33 min.

NOTRE CRITIQUE

Aborder dans un même opus les thèmes de l’adoption, de l’homoparentalité, de la stérilité, ainsi que celui des mères porteuses était audacieux et pour le moins risqué.  Le résultat est très plaisant à condition de mettre de côté le discours latent parfois trop simpliste de ce métrage. Mettre de côté également la maladresse d’un discours qui veut convaincre à tout prix, faisant du film un combat contre une catégorie récalcitrante à ce nouveau fait de société.

Les différents états psychologiques par lesquels la mère porteuse passe sont censés permettre au spectateur de peser le pour et le contre, d’examiner la situation et d’en juger les conséquences. Tantôt défaite, tantôt ahurie, souvent en larmes, cette madone au grand cœur devient figure de bonté, du don de soi désintéressé… Mais saurait-on "donner" un enfant ? Là naît le malaise...

Certes, Comme les autres anime un paysage français insipide qui actionne toujours les mêmes ficelles. Pour une fois, c'est indéniable, les rôles sont bien campés, les interprétations parfaites - Anne Brochet impeccable, Lambert Wilson en acteur studio plus qu'émouvant - le scénario rôdé, intelligent, le rythme bien trouvé...

Pourtant, ce film n’occasionne pas de réflexion, ne produit pas de point de vue. Alors qu'il veut actionner les leviers nécessaires pour éveiller un questionnement, il reste une toile de fond méta-éthique un peu mélo. Là où on attendrait une argumentation, on trouve une logique de la séduction et c’est ailleurs que sur le terrain de l’émotion que l'on aurait préféré être conquis. On en ressort donc dupes et émus avec l’impression d’avoir choisi son camp d'une façon un peu trop lacrymale...

Léa Chauvel-Lévy
Commentaires
llsssss - kkjkk; le 16/09/2008 à 14:31
ijlk,:;
 
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