La nutrivitalité, la rencontre du plaisir et du bien-être
| Index de l'article |
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| La nutrivitalité : penser son assiette différement avec la nutrivitalité |
| les sept principes de la nutrivitalité |

Fondée en 2006 par Frédéric Marr, la nutrivitalité est une façon de mieux penser son assiette. En utilisant uniquement des produits biologiques ou équitables, le but est d’améliorer durablement sa santé et sa vitalité.
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Pour mieux comprendre cette nouvelle cuisine, Frédéric Marr, le fondateur de la nutrivitalité, répond à nos questions.
C’est une synthèse pratique et gourmande des meilleurs enseignements à la fois culinaire et nutritionnel. Cette cuisine est vraiment axée sur le bien être et la vitalité. Sans prétention, je pense même que la nutrivitalité est un art de vivre car c’est une réflexion pour optimiser ses apports nutritionnels sans jamais ne faire de concession sur le goût. Il faut avant toute chose que ce que l’on mange soit bon.
Je propose des cours de cuisine, des initiations plus complètes qui sont un ensemble de plusieurs cours de cuisine dans lequel je rajoute de la théorie. J’organise également des séjours pour s’initier pleinement à cette nouvelle cuisine.
Il y en a plusieurs, du plus perceptible à court terme au moins perceptible à long terme. La première chose est le plaisir. Quand on cherche à cuisiner en respectant les nutriments, on se rend compte qu’on respecte également les saveurs. Cela va de pair. Par exemple, lorsqu’on fait un jus de légumes avec une machine qui préserve les nutriments, on prend énormément de plaisir à le consommer. Le deuxième bienfait est le bien être digestif. La plupart des gens ne se rendent pas compte qu’ils ne digèrent pas au quotidien mais qu’ils essayent de digérer. Du coup, certaines personnes trouvent normal d’être ballonné ou d’être constipé. Or, la nutrivitalité apporte un réel bien être digestif puisqu’elle n’engendre aucun désagrément.
La conséquence de ce bien être est qu’on renforce son immunité et qu’on gagne en vitalité. Car les maladies se construisent et se défont dans l’intestin. Enfin, à plus long terme, cette cuisine est une source de longévité.
Oui, si les gens ne décident de manger que du cru, ils sont vite confrontés à des problèmes de carences, sur les protéines notamment. La cuisson aide, aussi, à métaboliser certains micronutriments. En somme, avec une bonne répartition de cru-cuit, il n’y a plus de risques de carences.
Non, je ne pense pas. On peut trouver tous les produits un peu partout. Après, sur quelques aliments super pointus comme les algues, c’est plus difficile car on n’en trouve que dans certains magasins biologiques. Selon moi, la principale difficulté ne réside pas dans le fait de trouver les produits, mais dans le changement des habitudes alimentaires. Surtout à long terme…
C’est très difficile de faire un calcul mais, selon moi, le coût est moins important. Le préjugé que l’on a sur la nourriture biologique est que cela coûte plus chère. En effet, certains produits vont être plus onéreux. Mais le but n’est pas calquer sa manière usuelle de manger en achetant bio, c’est de modifier sa manière de manger. A partir du moment où on va supprimer toute la partie grignotage et sodas – ce sont des budgets énormes dans les ménages – et que l’on va les remplacer par des fruits ou d’oléagineux, on va faire des économies. Ensuite, le fait de réduire sa proportion de viandes et de poissons va également permettre de dépenser moins. Donc, globalement, si on change vraiment sa manière de manger, la nutrivitalité nécessite un coût moins important.
Oui, mais, plus encore, la nutrivitalité est une synthèse d’Okinawa, de la Crête, de l’Ayurvéda ou même d’une certaine cuisine de la jungle cambodgienne. Je suis allé chercher tout ce qui réconciliait nutrition et cuisine.
C’est possible, même je pense que les gens ont aussi d’autres préoccupations que leur équilibre alimentaire. De mon côté, j’essaie de proposer des choses assez précises – du coaching, des cours de cuisine, des voyages – qui vont dans le bon sens. Après, dire que c’est la meilleure méthode pour respecter son équilibre, ce n’est pas à moi de juger.
Pour mieux comprendre cette nouvelle cuisine, Frédéric Marr, le fondateur de la nutrivitalité, répond à nos questions.
- Pouvez-vous nous définir la nutrivitalité ?
C’est une synthèse pratique et gourmande des meilleurs enseignements à la fois culinaire et nutritionnel. Cette cuisine est vraiment axée sur le bien être et la vitalité. Sans prétention, je pense même que la nutrivitalité est un art de vivre car c’est une réflexion pour optimiser ses apports nutritionnels sans jamais ne faire de concession sur le goût. Il faut avant toute chose que ce que l’on mange soit bon.- Comment fait-on pour s’initier à la nutrivitalité ?
Je propose des cours de cuisine, des initiations plus complètes qui sont un ensemble de plusieurs cours de cuisine dans lequel je rajoute de la théorie. J’organise également des séjours pour s’initier pleinement à cette nouvelle cuisine.
- Quels sont les bienfaits de cette cuisine sur l’organisme ?
Il y en a plusieurs, du plus perceptible à court terme au moins perceptible à long terme. La première chose est le plaisir. Quand on cherche à cuisiner en respectant les nutriments, on se rend compte qu’on respecte également les saveurs. Cela va de pair. Par exemple, lorsqu’on fait un jus de légumes avec une machine qui préserve les nutriments, on prend énormément de plaisir à le consommer. Le deuxième bienfait est le bien être digestif. La plupart des gens ne se rendent pas compte qu’ils ne digèrent pas au quotidien mais qu’ils essayent de digérer. Du coup, certaines personnes trouvent normal d’être ballonné ou d’être constipé. Or, la nutrivitalité apporte un réel bien être digestif puisqu’elle n’engendre aucun désagrément.
La conséquence de ce bien être est qu’on renforce son immunité et qu’on gagne en vitalité. Car les maladies se construisent et se défont dans l’intestin. Enfin, à plus long terme, cette cuisine est une source de longévité.
- Des carences alimentaires sont-elles possibles avec ce genre d’alimentation basée, en partie, sur le cru ?
Oui, si les gens ne décident de manger que du cru, ils sont vite confrontés à des problèmes de carences, sur les protéines notamment. La cuisson aide, aussi, à métaboliser certains micronutriments. En somme, avec une bonne répartition de cru-cuit, il n’y a plus de risques de carences.
- N’est-il pas trop difficile pour certaines personnes de trouver les produits utilisées dans votre cuisine ?
Non, je ne pense pas. On peut trouver tous les produits un peu partout. Après, sur quelques aliments super pointus comme les algues, c’est plus difficile car on n’en trouve que dans certains magasins biologiques. Selon moi, la principale difficulté ne réside pas dans le fait de trouver les produits, mais dans le changement des habitudes alimentaires. Surtout à long terme…
- Bien manger selon votre méthode nécessite donc un coût plus important ?
C’est très difficile de faire un calcul mais, selon moi, le coût est moins important. Le préjugé que l’on a sur la nourriture biologique est que cela coûte plus chère. En effet, certains produits vont être plus onéreux. Mais le but n’est pas calquer sa manière usuelle de manger en achetant bio, c’est de modifier sa manière de manger. A partir du moment où on va supprimer toute la partie grignotage et sodas – ce sont des budgets énormes dans les ménages – et que l’on va les remplacer par des fruits ou d’oléagineux, on va faire des économies. Ensuite, le fait de réduire sa proportion de viandes et de poissons va également permettre de dépenser moins. Donc, globalement, si on change vraiment sa manière de manger, la nutrivitalité nécessite un coût moins important.
- Est-ce que la nutrivitalité est largement influencée par la cuisine d’Okinawa (vieille gastronomie spécifique du Japon qui permet de vivre plus longtemps) ?
Oui, mais, plus encore, la nutrivitalité est une synthèse d’Okinawa, de la Crête, de l’Ayurvéda ou même d’une certaine cuisine de la jungle cambodgienne. Je suis allé chercher tout ce qui réconciliait nutrition et cuisine.
- Trouvez-vous que l’on ne respecte pas assez notre équilibre alimentaire aujourd’hui ?
C’est possible, même je pense que les gens ont aussi d’autres préoccupations que leur équilibre alimentaire. De mon côté, j’essaie de proposer des choses assez précises – du coaching, des cours de cuisine, des voyages – qui vont dans le bon sens. Après, dire que c’est la meilleure méthode pour respecter son équilibre, ce n’est pas à moi de juger.




