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Vivre avec un alcoolique

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Vivre avec un alcoolique

En France, 10% de la population connaît un problème avec l'alcool et près de 3%, soit 2 millions de personnes sont dépendantes. Au-delà de la froideur terrifiante des statistiques, ce drame est d’abord une histoire humaine qui a aussi un impact sur l’entourage et en particulier sur celle qui partage le quotidien de l’alcoolique



Avec vérité et franchise, mais aussi empathie et tendresse, Mylène Demongeot et le Dr Isabelle Sokolow confrontent leurs expériences dans un livre appelé Le piège, l’alcool n’est pas innocent pour offrir leur aide, ouvrir une porte à celles qui se sentent impuissants et désemparés. Rencontre avec Mylène Demongeot...


- Vous expliquez que l’alcoolique n’admet pas son état. Est-ce là le 1er défi du conjoint : aider l’alcoolique à admettre qu’il est malade ?


C’est vrai, l’alcoolique au départ parle beaucoup de déprime, d’insatisfaction, de sensation d’échec mais à aucun moment il ne mentionne le mot "alcoolisme". Vous parlez de "défi du conjoint" mais je ne pense pas qu’il faille réfléchir comme ça, je l’ai compris grâce au Dr Sokolow. En fait, j’ai compris "qu’aider le malade" ne veut pas dire grand-chose car je ne suis pas sûre que quiconque soit capable d’aider un alcoolique car tout dépend de lui seul. Je pense que l’entourage et à fortiori la conjointe, doivent avant tout lui donner de l’affection mais dans une certaine limite car c’est une erreur de trop cocooner, de trop protéger un alcoolique car il finit par se complaire et s’ancrer encore plus dans un quotidien qui finit par lui convenir.


- Le 1er déclic chez votre mari fait suite à votre "fuite". Vous l’avez quitté et il a réagit. Est-ce la solution ? Faut-il provoquer la peur chez le malade pour qu’il prenne conscience ?


Le Dr Sokolow pense que ça peut être nécessaire mais je pense personnellement que ça ne marche pas forcément car j’ai vécu dans cette situation et je peux vous dire que lorsqu’on s’en va, on a une peur bleue que le malade fasse une bêtise. J’ai entendu plusieurs histoires où à la suite de la fuite du ou de la conjointe, le malade s’est suicidé. Je l’ai moi-même fais au début car je n’en pouvais plus mais par la suite, il m’était trop difficile de partir, même si j’en avais envie, car j’avais peur pour lui en permanence.


- Comment fait-on pour tenir psychologiquement lorsque même les meilleurs soins ne marchent pas ?


C’est très dur mais ce qu’il faut comprendre, c’est que dans le cas de cette maladie, on ne peut pas se remettre à boire, même modérément. Le problème de mon mari, c’est qu’après cette longue période de rétablissement, il se sentait tellement bien qu’il a cru qu’il pouvait reboire un verre de temps en temps, juste "pour le plaisir". Il avait malheureusement surestimé sa capacité à "tenir" et à résister. Il a donc fini par rechuter et tout s’est re-déclenché. Donc le message c’est ZÉRO VERRE et ce définitivement !


- Vous racontez que le malade peut vous accuser d’être "responsable" ! Comment reçoit-on ce type de reproche lorsqu’on lutte et qu’on souffre à ses côtés au quotidien ?


On le reçoit très mal. Il faut savoir en plus que les colères de quelqu’un qui est très dépendant de la boisson, sont extrêmement violentes. Il se perd dans une intense agressivité. En fait, on se rend vite compte que cette colère est avant tout dirigée contre lui-même, elle grandit en permanence dans son inconscient et il est miné par la souffrance, l’échec et la douleur de se sentir impuissant… Il sent que tout cela est injuste et idiot et ça le mine mais il reporte sa colère sur celui ou celle qui l’accompagne…. Voilà comment il peut en arriver à vous accuser d’être "responsable".


- Souvent, l’entourage porte tellement de culpabilité en lui que toute communication avec le malade devient quasi-impossible. Avez-vous ressenti cette sensation de coupure dans la compréhension et la communication ?


Non, dans mon cas il n’y a pas vraiment eu de "coupure", on est toujours restés très proches. J’avais envie d’être à l’écoute et toujours disponible pour lui, je l’aimais et c’était ma manière à moi de lui montrer… En revanche, ce que j’ai remarqué, c’est qu’il y a avait des moments mieux choisis que d’autres pour parler. Le matin a jeun, on pouvait parler tout à fait normalement. C’est ensuite avec le temps que, bizarrement, on a parlé de plus en plus. Sur la fin, ses rechutes étaient très courtes et maîtrisées et il était très malheureux de ne pas réussir à s’en sortir, il n’avait plus vraiment de mal à me le dire.


- Il suffit de 3 jours pour sevrer quelqu’un ! Mais arrêter de boire est plus difficile. C’est donc de devenir abstinent qui représente un vrai défi pour le malade et son entourage ?


Oui, se maintenir en tant qu’abstinent exige une ténacité et un courage hors du commun… d’ailleurs, nous n’avons pas réussi avec mon mari. Effectivement, les gens ne le savent pas tous mais 3 jours suffisent pour sevrer quelqu’un mais c’est le travail sur la durée qui est insurmontable pour énormément de malades.
J’ai rencontré un bon nombre d’abstinents : certains depuis 24h, plusieurs semaines, des mois, des années… et ce qui est clair, c’est que pour vraiment s’en sortir, le travail d’abstinence doit être accompagné d’un travail psychologique sur soi. Il faut qu’un professionnel de santé accompagne ces personnes pour qu’elles comprennent leurs problèmes et qu’elles puissent recommencer une deuxième vie dans laquelle elles iront "vraiment bien".
L’entourage a aussi un rôle auprès de l’abstinent : lui redonner goût à la vie, lui faire écouter de la musique, lui faire faire de la peinture, lui faire redécouvrir les plaisirs de la lecture…. Pour ne plus "repenser à l’alcool" car pendant des années, il faut bien comprendre qu’ils n’ont pensé qu’à ça et à absolument rien d’autre. Ils ont en général perdu le goût des choses.


- Vous voulez faire comprendre aux gens que "malgré leur bonne volonté et leur amour, ils ne pourront jamais empêcher une personne de se détruire". Il est donc recommandé de s’éloigner, d’interférer le moins possible ?


Le Dr Sokolow le dit très bien : "à la différence des autres pathologies, ici c’est le malade qui joue le chef d’orchestre de sa renaissance". Il ne faut pas que le malade se sente entouré d’un cocon d’amour indestructible, ça n’est pas la bonne méthode. Ce qu’il faut faire c’est lui dire : "je suis là, à côté. Je serais toujours là si tu as besoin de moi. Je t’aime mais je dois vivre ma vie…". L’idéal est d’affirmer son attachement et de rassurer en disant qu’on sera présent si besoin mais il est recommandé d’un peu le "laisser tomber" ou en tout cas de lui faire croire…. Pour qu’il réagisse.


- Trouvez-vous que notre société soit un peu coupable, entre conformisme et intolérance, au fond diabolise-t-on cette maladie ?


Quand vous me parlez de honte, je pense surtout aux femmes alcooliques qui ont beaucoup plus de mal à parler de leur problème. Elles boivent quasi-toutes en cachette et ça c’est dramatique. Je suis convaincue qu’elles agissent comme ça car dans notre société, cette maladie est vue comme quelque chose d’horrible, d’honteux, de sale… et encore plus lorsqu’elle touche une femme.
En ce qui concerne l’entourage, évidemment qu’il a honte du malade. D’ailleurs, la famille et les enfants de mon mari sont fous de rage que j’ai pu écrire ce livre et s’ils sont si furieux, c’est évidemment parce qu’ils ont honte. Ils n’ont pas du tout envie que la France entière connaisse les détails de la maladie de leur père mais peu importe, moi, je sais pourquoi je le fais.

Vos commentaires
  • Posté par betty le 2009-11-05 11:20:33

    bonjour. j'ai vécu 5 ans avec un alcoolique. Quand je dis "vécu" c'était avec des périodes plus ou moins longues de séparation suite à ses rechutes. J'ai mis beaucoup de temps à comprendre qu'il fallait une séparation définitive pour qu'il réagisse. Voilà près d'un an que je ne l'ai pas revu, nous avons des contacts téléphoniques, il a l'air d'être sobre et de recommencer une nouvelle vie mais ça prend du temps. L'alcool avait une emprise totale sur son quotidien, sur ses réactions et sa façon d'interpréter les évènements. Cette prise de distance a été douloureuse, autant pour lui que pour moi: les sentiments étaient bien ancrés. Contrairement à ce qu'on pourrait penser,je crois que c'est une belle preuve d'amour; au moins, il retrouve le goût de la vie. ça peut paraitre paradoxal mais quelque part, je me dis que c'était la seule façon de l'aider à s'en sortir.


  • Posté par nitho17 le 2009-11-11 14:50:49

    je suis mariée depuis 12 ans mon mari est (était) un alcoolique cet été je voulais partir car la vie n'était plus possible plus de discusion, plus de sexe,plus rien, depuis 3 ans j'en avais ras le bol. nous sommes parti en vacance en famille et là dans notre groupe on avait une tatie Danielle pour rien au monde je ne voulais être comme elle. alors avec mon mari on a parlée longtemps, et aussi j'ai parlée avec ma soeur j'ai fais la part des choses j'aime de tous mon être mon mari. nous avons fait un compromi l'apéro juste le wek-end et jour férié le midi. depuis tous va pour le mieux on se reconstruit tout doucement le sexe n'est pas encore au rendez-vous mais nous avançons tous doucement nous avons beaucoup "on n'ose pas" alors pas à pas nous progréssons car on s'aime tous les deux.


  • Posté par garancia le 2009-11-18 11:04:51

    L'alcoolisme est un fléau. Cette maladie détruit le couple à petit feu au même titre que les individus eux même. Il faut beaucoup de force et de courage pour s'en sortir mais les cicatrices sont là...


  • Posté par lisette13 le 2009-11-21 22:39:45

    j'ai vécu 27 ans avec mon mari qui buvé,j'ai tout essayé pour qu'il s'arret mais il m'a répondu qu'il ne pouvait et ne voulais pas,passant toutes mes journées et nuits seule (j'ai pris un amant pour me consolé et me sentir femme a nouveau)j'ai divorcé 2 ans aprés car je lui avais avoué dés le debut pour qu'il réagis mais RIEN depuis quand il vient me voir il est a jeun donc je le fais venir le plus souvent possible cela dure depuis 1 ans1/2 je verrai bien ou cela nous conduira!!!!!!


  • Posté par ndelchard le 2010-06-15 13:32:27

    mon oncle boit il est vulgere violent il ne se lave jamais ke peut ton faire parce kil ne ve pas se faire soigner ??? merci


  • Posté le 2010-05-04 13:20:28

    bonjour , je vis depuis 2 ans avec un homme qui buvait surtout du wisky !! j ai crus pouvoir l aider , maintenant ,il ne boit du wisky que par moment , mais il s est mit a la bierre ,mais pas des petites , des !! grandes !! au debut c etait une , maintenant c est deux , mais la deuxieme il la boit en cachette , j ai decouvert cela par hasard il y as quelques mois !! il cache tout les soir la canette vide !! mais j ai decouvert sa cachette ,je suis ecoeurer , pendant que je travaille il boit !! fume et reboit !! plus du vin blanc en aperitif , plus du vin rosé en, mangeant et des fois un verre de rouge en plus !! quand je lui en parle , je n arrive pas a garder mon calme , et il m insulte , me rabaisse !! je n en peu plus et je lui est demander de quitter mon domicile , il me donne une certaine somme par moi pour les charges et le loyer , mais vus qu il depense une fortune ;pour son alcool et son tabac ! il as du mal a joindre les deux bout !! je sors du famille d alcoolique , mon pere buvait , mes freres boivent tous !!et un de mes frere buvait en cachette comme l homme avec qui je vis !! je me dis que je n ai aucun avenir avec lui !! voila ou j en suis !!si vous pouvez m aider ?? .. merci .. patty ..


  • Posté le 2010-07-07 17:10:45

    bonjour a tous je suis marié a un alcoolique depuis 3 ans maman de deu enfant d une 1ere union jvi un enfer moi j aimerai juste savoir ou je peux trouver un site pour parler de moi de ce ke je ressent je pense ke le vrai malade et celui qui subit fo arreter de les plaindre cé eux ki veulent pas s en sortire merci de votre comprensio,désolé si je n'ai pas les mots je suis anneanti !!


  • Posté le 2010-05-11 15:23:14

    Bonjour, Mon comentaire ne va faire qu'enrichir une liste qui continue a s'allonger, mais je pense qu'il est necessaire d'en "parler", que ce soit avec des amis ou des inconnus...car peut etre avez vous "la recette" pour le meilleur..mais depuis longtemps je nageen plein dans le pire... 40 ans le 20 juin !!Maman de trois adorables enfants, mariée a un ancien légionaire de 17 ans de carrière,( ca fait 10 ans, dont 8 de mariage que je suis avec), depuis deux ans il a quitté la légion volontairement car il commençait à avoir peur en guerre...Reconverti dans sa passion qui est le jardinage (première erreur !!), il vit au plus mal son passage dans le monde civil. Manque d'adrenaline,manque d'autorité, manque d'honnêteté, de courage..et j'en passe...( d'ailleurs !!que j'en veux à ce corps d'armée de robotiser ces hommes en machine a tuer et de ne pas les aider a passer obligatoirement dans les mains d'un psy !!!! lorsqu'ils décident de passer dans le civil !!!!!)résultat des courses: j'ai un homme tres fier de lui ah oui ca il est fier !!!..qui est parti en guerre inconsciament contre sa famille !!Nous sommes dans un engenage infernal, ou le ton est plus que monté, il n'y avait pas d'insultes, ...là elles sont tres fortes, et que ce soit devant les enfants ou pas ( nous avons le bonheur d'avoir des fo jumeaux de 5 ans et et une grande de 8 ans qui comprend tout !). manque de respect total envers ma famille...enfin..tout ca a raison de une fois tous les 15 jour depuis un mois ! Autant quand il etait dans la légion, je lui donnais des excuses ..et j'arrivais à le supporter car il ne restait pas souvent à la maison, autant depuis, le temps faisant, nous ne sortons plus en discotheque ensemble car il se torche et se permet d'aller "essayer de toucher" les seins d'un autre devant moi, ca ne le derange pas!! nous ne faisons plus de sortie chez les amis non plus car là c sans limites et il devient agressif dès qu'il est contrarié ( et bien sure le lendemain on ne se souvient de rien!!! ) et ca, je ne l'ai décidé qu'avant hier, suite a notre fin de soirée de samedi soir(donc tres rescent)..et je baisse les bras quant à ses belles paroles de me dire, "oui je suis alcoolique je le sais...je v essayer de m'en sortir, mais il me faut du temps".... J'y ai cru car il y a deux mois de ca, il avait commencer un traitement pour le manque..mais kom le medecin a dit k'il fallait arreter si il se sentait mieux (bin forcément on l'a arrête !!:(()..puis apres, j'avais réussi a le trainer chez un psy qui habitait le bout de la rue...nous y sommes allés trois fois, le psy nous a donné sa version....(k'il a forcément interprété a sa manière !!)...et après ca, je lui ai fait peur en lui disant que je finirais par lui demander le divorce! On s'es tmis d'accord,je lui ai mm proposé de resigner dans la légion comme reserviste, démarche k'il a faite mais il lui faut passer une visite médicale, et il sait tres bien que vue son taux d'alcoolémie, ca ne passera pas..., je ne lui demande pas de s'arrêter totalement mais de savoir se gerer...c'est quand mm pas la lune?? J'ai un mari très cultivé (voir plus que moi dans certains domaines !!), bosseur, pas faignant,...mais son exces d'alcool me fait venir un sentiment de haine... et je pense que je vais finir par quitter le navire avant que mes enfants n'en patissent plus...car hier soir, c'etait pasqu'il avait passé une mauvaise journée au boulot..il s'en est pris deux fois a ma grandepour une bêtise, parceque ca l'a contrarié, et là je dis non !!!Il n'est pas violent dans le sens ou je sais qu'il ne me frappera jamais, ...mais il faut avouer aussi que je ne suis pas a l'abri d'un objet qui vole !!Quant aux enfants, ilsait que je serais tjrs au milieu si ils ne le méritent pas. Donc plus le temps passe plus ca monte crescendo..je me dois de réagir....n'êtes vous pas d'accord?? Je suis sa bête noire, car son entourage ne l'invite plus pour ne pas me causer de torts, mais personne n'ose lui dire sa vérité,..., et je les comprends, je suis la seule !!!!! Et sa vérité...bin ca lui plait pas... Alors que faire?? Rester et endurer jusqu'a ce que JE parte en psychiatrie et risquer de perdre mes enfants?? Certainement pas, se sont eux qui me donnent la force de lui resister...et je ne les laisserais jamais a lui seule !!Pas confiance du tout... Mais alors, est ce vraiment une vie??? Je sais que nous nous aimons, mais mal...et si j'arrivais a le quitter croyez moi que ce ne serait certainement pas pour tomber dans les bras d'un amant!!!L'amour de mes enfants me comblera tout autant... Ne jamais pardonner la première fois...c'est tout ce qu'il reste a retenir...ca donne la possibilité de recommencer... En ce qui me concerne, affaire en cours a suivre, je ne sais pas dans quel etat je vais le trouver ce soir...ni mm si il va rentrer car hier je lui ai demandé de partir sinon j'appelais les gendarmes tant il a gueulé...e tce matin lui ai dit qu'il sera le bienvenue dans cette maison quand il sera clean! A voir... Merci d'avoir pris le temps de me lire ;)


  • Posté le 2010-08-18 16:03:10

    Je me retrouve dans beaucoup de ces mots, le sentiment de colère, la haine, être la seul à lui reprocher parce que je ne peux pas ne rien dire, c'est impossible pour moi. Dc forcement, ça ne se passe jamais bien. S'engueuler pour des bricoles, quand il a bu (encore suffisamment clair), il reconnaît qu'il fait des efforts (que je n'ai jamais vu), qu'il ne boit pas l'apéro le midi en semaine chez mère (alors que je sais que c'est faux), et que parce que c'est les congés, il peut boire l'apéro midi et soir. Donc en gros, qd c'est boulot c'est apéro le week-end à partir du vendredi midi jusqu'au dimanche soir. Quand c'est les congés, c'est apéros midi et soir tous les jours. Et pas des doses de café (je dirais triple), 3 au minimum (whisky, et quand je dis au minimum c'est par apéro et non journée) plus la bière, voir le vin en repas. Donc la misère, je n'ai plus envie de me battre et des fois je me dis que ce n'est pas imaginable de laisser tomber. Depuis 5 ans, il a plusieurs cap, il n'est plus le même. C'est quand le changement était fait que l'on s'en aperçoit, même si on est vigilante. Je pense qu'un jour je partirais et je sais que j'aurais mal. J'aimerai qu'il en vienne au main, là je ne pourrais pas revenir (avec la pression de la famille et puis je ne suis pas totalement soumise). En attendant, j'adore mon lit où je m'imagine avec un beau latino.


  • Posté le 2010-09-12 20:07:43

    bonsoir reponse au message du 11 mai 2010 je vis aussi avec un légionnaire qui boit en société jusqu à devenir coléreux et agressif.Comme toi jangoisse pour toutes les soirées je sais qu il va tjs me faire honte et que le retour à la masion est un enfer.Nous avons une maison,2 enfants de 4ans et demi et 3 ans et je suis enceinte.Je suis perdu mais qd il est à jeun c un homme super jel aime ms je ne supporte plus de devoir rester sans voir personne car il me fait peur en société.Je voulais aussi dire que la légion ne fabrique pas des alcooliques car c une maladie ms elle en force plus d un à se découvrir de par ses propositions d alcool incessantes même pdt les heures de boulot contacte moi on peut en discuter kyrinette@live.fr


  • Posté le 2010-10-26 16:37:40

    Bonjour, Je vis aussi avec un conjoint alcoolique, mais suis partie de la maison depuis 10 jours avec mon fils de 28 mois, hébergés par ma belle-famille, car mon compagnon devenait physiquement violent depuis la rentrée. Mesdames, ne pensez pas que la violence des crises se limitera aux insultes et à vous rabaisser, même le plus doux des hommes, car c'est le cas de mon conjoint, devient tout autre au fur et à mesure de son addiction à l'alcool. N'attendez pas pour vous éloigner d'en arriver à ce stade, pcq après quelque chose est cassé dans le couple et je ne sais dans mon cas si aujourd'hui cela pourra se réparer, même si monsieur est décidé depuis mon départ à aller passer 5 semaines en cure, à compter du 8 novembre. Si d'autre sont passées par là, sont parties en se demandant si elles arriveraient jamais à revenir, quand bien même leur conjoint serait soigné et abstinent, j'aimerais bien savoir comment s'est passé le retour (si elles sont revenues), combien de temps elles ont mis avant de se sentir à nouveau bien avec l'autre, si cette embellie a duré ou si il y a eu une rechute, ou au contraire comment elles en sont arrivées à la séparation définitive, comment ont elles gérer la peur d'être responsable de l'echec de la cure de leur ex-compagnon, etc... Merci d'avance à toutes de vos réponses


  • Posté le 2010-11-12 22:42:38

    j'ai quitté le père de mes enfants il y a trois mois car il buvait enormement en cachette. il est atteint au niveau neurologique et il se defonce toujours. je ne regrette pas de l'avoir quitté, je dois même dire que c'est un vrai soulagement. je me remet à vivre sans angoisses et sans honte. aujourd'hui, je me rend compte que j'étais co-dependante et à l'aube d'une nouvelle relation avec un homme, je vous écris ce soir pour tourner la page. il m'a rendue dépendante à mon tour. j'avais pour mission de m'occuper de lui, de gerer toute la vie et lui épargner tous les soucis pour ne pas qu'il boive. chaque jour qui pass m'apprend à me sortir de cette dépendance et croyez moi ou non, mais il ne faut pas continuer à vivre avec un alcoolique notoire si vous en souffrez. protegez vous et protegez vos enfants. bon courage à toutes celle qui vivent encore l'enfer.


  • Posté le 2010-12-05 21:06:35

    bonj vos temoignage ma vraiemen touche puisque je suis dans la mem situation je vis avec un alcoolique de puis biento 7ans et jai 3enfants la vie sociale est tres difficile des qu on va dans une soire jai touj peur qil boive


  • Posté le 2010-12-06 08:00:46

    bonja tous audrey de savigny je vie egalemant avec un alcoolique depuis 7ans mais on habit ensemble depuis 2005 et on a 3 enfants la est insurportable la vie socile difficile des qon sort et y de l alcool jai touj peur qil arrive pas ce retenir il a mem deja pri la route bourre av nos enfants il est incontolable et quand il boit il se sens tou puissant il a mem un air de malade je me suis mariee enseptembe et jai deja plein de doute si vous aussi viver la mem situation ou avez vecu la mem situation ecrivemoi madinina.audrey@hotmail.fr


  • Posté le 2010-12-06 11:15:41

    je suis effarée de lire tout cela moi aussi je vis avec un malade de l'alcool et je ne sais pas quoi faire car je suis completement seule et il boit de plus en plus si des personnes peuvent m'aider francoiseruez@hotmail.fr il ne reconnait rien il ne boit pas c'est moi qui suit cinglée le vide est fait autour de nous jai un fils de 14 ans avec moi. Je voudrai qu'il parte mais il refuse je ne travaille pas mais j ai des ressources et peux m en sortir financièrement merci à celles qui me répondront mon histoite dure depuis 16 ans


  • Posté le 2011-02-13 18:20:26

    qu'est ce que je pourrai dire après tout ce que je viens de lire...je suis maman de jumeaux de 6 ans et un mari alcoolique. c'est vrai que j'ai su dès le début de notre mariage que ça picollait mais par occasion quoi... mais là je suis à bout.A 35 ans j'ai un emploi stable lui commerçant à 39 ans. ça a commence cette histoire d'alcool il y a exactement 4 ans , lorsque j'ai reçu chez moi à la maison son cousin qui était en pleine déprime et alcoolique par dessus le marché. chaque soir c'était les 2 ou 3 bouteille de vin qui s'ouvraient, enfin du grand n'importe quoi. à un moment j'ai refusé qu'il me touche alors qu'il sentait eh bien sur nous avons "consummé" (et je pèse mes mots) selon sa volonté. bref c'étaiit ça allait de pire en pire. le coup de massu c'était la mort de son père, son mentor, son tout quoi.. là c'était la descente à l'enfer, 2 ou 3 jours qu'il ne rentrait pas à la maison (maison de plage oblige pour aller se saouler la gueule) . mais ce dont je parle en ce moment , c'est ce qui se passe en moi en ce moment? un sentiment de dégôut, je suis délaissée pour ses copains, un coma ethylique. des envies de mal êtgre de sa part, je ne comprends plus rien. j'ai tellement honte de parler de ça à ma famille que j'en viens à parler à un site que j'ai trouvé par hasard sur google. une part de moi même me dit de foutre le camp, mais une autre me dit où je vais aller, chez qui?? je suis tellement deséspérée par cette situation que mes nerfs sont à plats, je prends des calmants pour pouvoir gérer tout ça. à l'aide c tt ce que je demande.


  • Posté le 2011-02-28 19:02:19

    Un (une) alcoolique est un être irrécupérable, qui détruit la vie de son entourage proche, mère, enfants ! Qui fait peur à ses enfants par ses colères inouies, ses crises de jalousie, sa manipulation ! Vivre avec un (une) alcoolique c'est l'enfert sur terre ! Le drame c'est quand l'alcoolique a des enfants jeunes ! Il démissionne, abandonne ses responsabilités à l'autre...L'enfert je vous dis !


  • Posté le 2011-04-19 19:45:52

    je vie également avec un alcolique . je vie un enfer .debout à 3h45 le matin après midi pas de sieste car il m'en empèche tant que je n'ai pas été cherché sa bouteille de whisky(qui ne fait pas 24h) je suis a bout de force .boulot ,enfants ,et le pire un homme qui boit et qui ne travail plus.je l'aime mais je songe à quitter la maison pour enfin pensé à moi et à mes enfants .je suis heureuses de pouvoir me sentir moins seul en voyant tout ses témoignages


  • Posté le 2011-04-15 22:05:46

    Je vis la meme situation cette descente tous les jours avec l'alcool,plus l'engoisse permanente et toute cette destruction autour de nous famille, enfants, amis par contre en contre partie je gère ma vie comme je veux depuis plusieurs année ceux qui m'aide un peux,j'ignore comment tout cela finira,mais je m'aperçois qu'il n'y a pas que moi qui vis cela


  • Posté le 2011-04-26 23:06:41

    je vais vous raconter une histoire: j'ai un frere qui avait commencé de boire depuis 30 ans ,quand il est en etat normal il est gentil comme un agneau ,il ne parle plus , mais quand il boit y a pas mieux que lui , mais le comble elle a une fillette et sa femme l'avait quitté recemment , mais avant elle le quitte et reviens vers lui pendant plusieurs fois ,actuellement il est avec nous à la maison c'est la galère il nous derange des fois il rentre trop tard, et pourtant il a une maison , maintenant , je n'arrive pas à comprendre comment fonctionne son cerveau , j'ai peur que c'est moi qui va peté un cable à ça place , il continue de boire meme si on lui parle gentiment , avant on se disait que si sa femme reviens peut-etre va se calmer , mais au bout d'une semaine ou moins il recommence , alors je vous prie e bien vouloir m'aider comment on fait pour cet animal.


  • Posté le 2011-05-14 21:06:59

    Je vis la même situation depuis plus de 20ans. La situation se dégrade,de,plus en plus. Il a,cassé sa relation avec ses enfants,je pense que je ne finirai pas ma vie avec, c'est trop lourd à gérer...j'ai essayé de préserver mes enfants en les mettant à l'abri du besoin matériel mais ce n'est peut être pas la bonne solution, au final tout le monde pâtit de la situation. Y-a-t-il une porte de sortie idéale? Tout ce que je sais c'est que j'en ai vraiment marre!!!


  • Posté le 2011-05-17 22:26:32

    Mes parents avaient un bar, et quand j'étais petite je leur demandais : Pourquoi le monsieur il boit ? on me répondait "parce que sa femme l'a quitté" et moi "pourquoi sa femme l'a quitté ?" et l'on me répondait "parce qu'il buvait. J'ai donc vu très tôt les ravages de l'acool. Et voilà qu'à 43 ans depuis 2 ans j'ai rencontré l'homme que j'attendais depuis toujours mais je dois le partager de plus en plus souvent avec l'alcool, le partager ? non passer après l'alcool, comme si c'était sa femme et moi juste sa maîtresse. Celle qui doit attendre son tour. Je n'en peux plus, tellement triste de voir l'alcool le voler, le changer, le transformer, le déformer et peut être un jour le tuer...


  • Posté le 2011-05-22 09:58:29

    j'ai commencé à voir un thérapeute pour m'aider dans ce combat quotidien, le mur qu'il a posé avec sa famille et la mienne est terrible, lourd à porter, j'ai lu tous ces commentaires j'en ai posté y pas de temps et je voulais connaitre à quoi cela allait aboutir...il passe l'argent des courses de la maison à acheter de l'alcool, pour 300 balles de courses : 200 vont pour la vodka qu'il siffle en 36h. Il y a des moments où j'ai envie de tout claquer, la dernière est qu'il croit que j'ai quelqu'un d'autre dans ma vie car j'ai changé de comportement avec lui, je suis devenue plus distante. Comme si j'avais le temps entre mon boulot, les activités des enfants, les devoirs, d'avoir un autre mec dans ma vie...Il n'ya plus de dialogue, les enfants attendent sa venue avec impatience le soir, un soir il revient à minuit 30 les enfants l'attendaient toujours pour qu'1 des 2 lui annonce qu'il a ey 1 10/10 en dictée et lui m^me pas là ... des moments difficiles je ne vis que ça depuis près 6 mois, ma vie je la vis par procuration depuis 4 ans, j'ai été abusée pls fois lorsqu'il est en état d'ivresse... je veux trouver une solution, je veux avoir le courage de le quitter... si vous pouvez me contacter manager_moon@hotmail.com je suis au bout du gouffre


  • Posté le 2011-05-24 17:48:23

    Je vis également avec un alcoolique mais il s'agit de mon beau-père. Ce qui me révolte le plus dans cette situation c'est à quelle point ma mère est passive. J'ai pu lire dans les témoignages ci-dessus que les mères avaient un réel soucis pour la sécurité de leurs enfants, mais cela n'est pas le cas de ma mère. Je me souviens qu'enfant elle nous laissait prendre la voiture avec lui alors qu'il était totalement saoul. Je crois qu'elle est encore plus dans le déni de la maladie que lui-même. Il boit en cachette mais il le fait très mal car tous les soirs, sans exception, je le vois se servir "discrètement" dans le placard qui d'ailleurs grince. Il est instituteur et dés qu'il rentre à la maison il se sert directement un verre. Sachant qu'il rentre vers 17h, il boit ensuite jusqu'à 23h, à peu près 3 verres de whisky ou gin (minimum) puis du vin à table. Le mercredi et le week-end, il boit une bouteille d'alcool fort par jour. J'ai tenté d'en parler à ma mère mais elle a souvent eu comme réaction un rire (gêné?) ou répond de manière très brève "il est dépressif". Je suis convaincue qu'elle souffre de la situation car il est violent et verbalement agressif, et lorsqu'il est là, il y a constamment un tension pesante dans la maison. Moi-même je souffre de la situation et encore plus du fait que ma mère ne réagisse pas du tout, j'ai l'impression qu'elle s'efforce à jouer l'autruche. Si quelqu'un pouvait m'aider ou m'expliquer, j'en serais très reconnaissante.


  • Posté le 2011-06-05 18:58:55

    j'ai découvert l'alcoolisme de mon mari en trouvant un verre sous l'evier.Au début je ne me suis pas trop inquiéter.Aujourdhui,il commence à aller au "alcoolique anonyme"et c'est pas gagné!Il me dit qu'il a commencé à boire à cause de moi,j'ai changé de travail fait une formation on est pas très riche et l'argent arrivait à manquer.Maintenant j'ai un travail stable,j'ai réussit ma formation et je ne comprend pas les reproches.Mon mari boit toujours, et je me sens toujours aussi mal.J'envisage de le quitter,je crois que je ne peux plus rien pour lui....


  • Posté le 2011-07-16 14:49:59

    j'ai moi aussi vécu avec un alcoolique, en moins de deux ans il a anéanti ma vie, détruit tout ce que j'avais construit, deux années cahotiques de souffrance avec toujours cet espoir uthopique qu'il changera et que la force de l'amour arrivera à bout de l'alcool, mais en vain, j'ai subi les coups, les pires humiliations, insultes et ce qui m'a donné la force de partir c'est mon fils que je voulais absolument protéger, il avait trop souffert lui aussi, il n'a rien demandé, j'ai tout quitté aujourd'hui je redémarre à zéro, j'ai fuis cette violence et toute cette souffrance qui m'ont profondément atteinte, mais j'ai fait le meilleur choix celui de protéger mon fils et envisager un avenir meilleur, même si c'est encore très difficile et que je pense encore malgré tout à lui, car sans son addiction c'était un homme que j'ai aimé passionément, je sais que je ne pouvais pas rivaliser avec sa bouteille et qu'elle serait toujours la plus forte


  • Posté le 2011-07-15 17:26:36

    Aprés ce que je viens de lire il n'y a pas de place pour l'espoir. C'est sans issue. L'unique solution c'est de le quitter, ne jamais le reprendre car cela recommencera et voir même pire. Rien ne sert d'espérer. Pourquoi mettons autant de temps pour le quitter ??? Qu'attendons-nous ??? Le miracle qui n'arrivera jamais. Bien qu'il puisse être un bon père, protégez vos enfants en partant, c'est leur rendre service. Ne vaut'il pas mieux qu'il voit hélas leur papa que certains jours plutôt que de vivre avec un papa alcoolique tous les jours et avec toutes les conséquences. Décision pas évidente. De plus les enfants en grandissant peuvent penser que leur maman reste avec leur papa pour eux et entrainer une lourde responsabilité pour eux ??? Moi le mien est toujours à l'extérieur il ne rentre à la maison que pour y dormir et s'y laver de temps en temps (je plains ceux qui le côtoie car il ne sent pas bon quand il ne se lave pas ne serait-ce qu'une journée,toutefois on tourne cela à la dérision en disant que dans les transports en communs il doit avoir de la place autour de lui...) Je ne le vois que trés rarement. Je sais que sa consommation augmente. Contrairement à vous toutes je laisse faire les choses car hèlas je sais qu'il n'y a rien à y faire, seul lui peut s'en sortir s'il le veut (et le peut). Avec un alcoolique on aura beau faire ce que l'on peut rien n'y fera si lui ne l'a pas décidé et encore l'alcool sera toujours le plus fort... Ce que je trouve regrettable c'est que nous sa famille c'est à nous de nous faire aider, de nous préserver ... alors que c'est lui qui pourrit tout avec son addiction. C'est une maladie incurable. LA SEULE SOLUTION LE QUITTER. Qu'il est difficile de faire le deuil de notre couple, de notre mari, de ce que l'on ne vivra pas ensemble, de projets qui ne se réaliseront pas, de notre futur, d'être obliger de vendre la maison ... De continuer sa vie sans lui, puis de rencontrer quelqu'un en qui on ne fera pas confiance car il aura détruit notre confiance en l'autre ...... Il a même été jusqu'à dire au copain de nos fils (ils sont vers les 20 ans) qui demandait s'ils étaient là "qu'il savait pas,qu'il en avait rien à faire" ...


  • Posté le 2011-07-10 21:00:20

    bjr je suis aussi dans la mm situation mon mari boit toute la journee, il travail plus et quand il est bourre il leve la main sur moi.cela fait 5 ans que je vis ça j ai un petit garçon de 3 ans qui vois des choses qu'il ne devrait pas voir alors j'ai pris la decision de partir et de demander le divorce, la decision a été dure a prendre. il ne veut pas le reconnaitre pour lui c'est moi qui ais un probleme. aujourd'hui hui je me dis on a qu'une seule vie et personne ne mérite de se faire insulter et traiter


  • Posté le 2011-07-21 23:54:30

    Bonjour, moi je suis maman d une fille de 3 ans, je suis marocaine et mon mari est francais (normand); depuis notre mariage en 2005 je ne savais pas ce que c est que l'alcoolemie, mais une fois au maroc, lors d un diner je lui ai demandée, desperer qu'a la retraite il ne va pas boir, il m adit qu'il ne veut meme pas esperer; je suis arrivée en france je decouvre qu il a 70000 euro de credit dont il ne ma jamais parlé, et j ai suportée par ce que je l'aime, on a 22 ans d'ecart d age , et je l aime, avec le temps , je vois qu'on ne s'entend sur aucun sujet et qu'il fait que je dise amène a tout; son alccolemie deviens de plus en plus forte, et moi au lieu de dire que son problem ce ts l alcool je culpabilise et je me dit que c est a cause de moi qu'il bois; des signes d agresivité et d intimidation ...les menaces sont de plus en plus frequentes et presentes; il me mettait dehors pendant les periodes de froid; la difference entre tout ce qui se raconte sur ce site c est que je n ai aucun mombre de ma famille en europe, toute ma famille sont a plus de 3000 km; l continue a prendre des credit sans que je soit au courant, il me trempe pendant que je suis enceinte et je patiente; je vais vois un psychiatre depuis mo arrivé en france convaincue que le problem viens de moi; j ai eur ma fille et il ma mis dehors dans le froid dehors, je sort entre les rues pendant le froid jusqu a ce qu il s endors et je rentre , le lendemain comme d habitude il ne s en rappel plus; je le quite ave ma fille de 4 mois , je vais en foyer, au bout de 8 mois on me donne un logement, je le meuble ; je redemenage pour me rapprocher de son domicile pour lui rapprocher le trajet pour la visite; il arrive a me convaince pour revenir enssemble, non pas pour notre enfant mais pour qu il ne paie plus de penssion par ce que monsieur et dans de gros problemes financiers et espere avoir ma signature pour un regroupement de credit... on se remet enssemble ca va faire en fin juillet un an; aujourduit cela fait 3 mois qu'il dos dans le salon et moi et ma fille dans la chambre, par ce que j ai refusée de luis signer le papier; il se remet a boire tout les soir beaucoup, et il ya tout ce que j ai gagnée depuis mon retours avec lui ce st qu'il ma tappé deux fois devant ma fille; je passe des entretiens d embauches et a chaque fois il n ets oas la pour garder la petite pour que j aille passer mes entretiens; demain j ai un rdv avec pole emploi et il a la derniere minute il me dit qu'il ne va pas me garder la petite, je ne sais pas quoi faire, je crois que je vais y aller avec ma fille, j'ai besoin de conseils pour vivre avec cette situation par ce que je n en peut plus et ca fait longtemps que je n en peut plus; je n ai plus envie d aller voir une assistante sociale vue que la derniere fois que je suis allée la voir elle ma envoyé dans un foyer a 300km de paris, sans famile et sans amis je n ai pas pu vivre la bas et c etait une des raisons pour lesquelle j en suis ici aujour d huit...si vous avez des conseils à me donner je vois laise mon adresse mail sarah_amore@live.fr; merci


  • Posté le 2011-07-14 15:40:25

    Bonjour, je vois que je ne suis pas la seule dans ce cas... Je vis aussi avec un alcoolique depuis 5 ans. Au début il buvait déjà, mais ça n'avait pas trop d'impact sur moi. Et puis petit à petit, ses souleries sont devenue de plus en plus ingérables. Il me fait honte. Les sorties ensemble sont devenues impossibles, les amis ne nous invitent quasi plus et je vis tout le temps dans l'angoisse. Hier il s'est mis en colère car je lui ai dit que je ne voulais pas aller dîner chez des amis samedi soir car j'avais peur qu'il se saoule et qu'il me fasse encore honte. La seule solution qu'il a trouvée, c'est d'aller se saouler car je l'avais trop énervé !!!! Donc il est parti, n'est pas rentré à la maison et il y a 1 heure, il m'a téléphonée pour m'insulter. Il me rabaisse tout le temps et même devant les autres et ça, ça me rend encore plus honteuse. Car je ne peux pas me défendre car si je me défend, ça va crescendo et j'ai pas envie d'une scène de ménage devant les gens. Voilà, je vis un véritable cauchemar, je veux qu'il quitte la maison pour que je puisses RE-vivre une vie normale et arrêter d'être constamment dans l'angoisse. Si quelqu'un a une solution, elle est la bienvenue !!!


  • Posté le 2011-08-27 18:13:54

    Bonjour, J'ai vécue avec un alcoolique depuis 1 an et demi et j'ai vécu les pires angoisses durant cette période et non-stop. Il buvait que des alcools forts et plusieurs litres jusqu'à ce qu'en novembre en vacances en Guadeloupe il m'a mise à terre par ma longue natte et je me suis retrouvée avec vertèbres déplacée et des bleus sur les jambes les bras. Je l'ai quitté car il m'avais insulté et humiliée en quasi permanence. Il a arrêté l'alcool il y a tout juste 2 mois et demi (très limite et sans se faire prendre en charge psychologiquement) car il m'avais perdue. Aujourd'hui, les conséquences de cet enfer me font le détester mais j'ai toujours quelques sentiments pour lui. Les conséquences pour moi qui ai vécu le même enfer étant enfant avec un père alcoolique et une mère addictive aux médoc; je ne le supporte plus avec ses grands airs de messie qui sait tout sur tout et qui se gargarise de continuer à me rabaisser m^me sans l'alcool. Il a changé certes mais comme il n'est pas suivi, j'ai la crainte qu'un jour tout cet enfer recommence. Je reviens de loin car au delà de l'alcool, j'ai été une enfant battue humiliée avilie et j'en passe violée durant 3 interminables années de l'âge de 3 à 6ans et demi. Je n'ai plus envie de le voir, il m'exaspère avec ses grands airs de Mr je sais tout ! Et je sais qu'il va mieux mais je ne le supporte plus. J'aimerais arrêter d'avoir la haine envers tout ce qu'il m'a fait endurér moi qui a déjà mofflée toute ma courte vie pour me sentir de mes traumas d'enfant ampathique. En même temps je n'arrive pas à le quitter. Quelqu'une a t-elle déjà vécue le même sentiment et comment aller au delà de la haine car chaque fois que je le revois, tous les souvenirs affreux ressurgissent au moindre de ses jugements même infime soit il ! Svp aidez moi ! Merci je suis de tout coeur avec toutes celles et ceux qui souffrent sans savoir ils vont. Aussi j'ai tout perdu durant cette dégringolade aux enfers, travail, passions et perspective. J'ai souvent envie de mourir tant je ne comprends pas purquoi j'ai une telle poisse ! J'ai vécue seule toute ma vie pour ne pas justement me faire avoir dans la relation à cause de ma profonde ampathie innée on dirait. Il me gruge mon énergie et ne pense qu'à arriver à ses fins en m'utilisant à sa guise même si je ne me laisse pas faire. Je fais crises sur crises avant de partir de chez lui pour m'isoler chez moi et là je pleure des torrents de larmes intarrissables. Svp j'ai pour une fois le courage de demander de l'aide. Merci pour vos réponses. Ava


  • Posté le 2011-08-26 02:25:22

    bonjour, je frequente qqun depuis 6 mois, il a un gros probleme avec l'alcool, et ne s'en cache pas. jusque maintenant, c'était love love, malgre tout, mais depuis 2 mois on se dispute de plus en plus. le probleme, c'est que dans les disputes, il me retourne la faute sur moi et je me sens toujours responsable de ne pas etre une femme assez bien. on ne se dispute pas forcement à cause de l'acool, mais c'est que lorsqu'il est bourré qu'on se dispute. aujourd'hui c'était le cas, je faisait la tete car ça fait 3 jours qu'il était bourré, dès le matin, et donc, je ne suis pas heureuse. mais comme je fais la tete, je ne suis pas assez gentille avec les invités donc, je suis devenue en moins de 3 mn, un goujat, une egoiste, frigide, hautaine...mais tous les jours, et devans ses copains d'habitude, je suis "un femme geniale". alors là, je commence à perdre la tete. ce genre de situation est elle liee à l'alcool? l'alcool fait il culpabiliser le conjoint? ou le probleme est ailleurs et j'ai vraiment eu tord? on est peut etre tt simplement pas fait pour etre ensemble, mais notre histoire d'amour a vraiment commencé merveilleusement,je pensais avoir trouvé l'homme de ma vie et reciproquement...j'ai du mal à voir clair.


  • Posté le 2011-08-28 22:09:37

    mari alcoolique, dans le déni ! exemple 21 litres de rosé en 6 jours ! sans compter les à cotés ! couché à 20 h même le samedi pas de conversation, me fait répéter 10 fois les choses, neurones touchées, plus de vie sociale, il se détruit et m'anéantie à petit feu. je suis allée voir un avocat pour connaître mes droits et devoirs, une fois ma fille de 5 ans et demi lancée dans sa classe de cp, je lance la procédure de divorce. il a le droit d'etre malade, certes, mais il a le devoir de se soigner, je ne peux rien faire à sa place


  • Posté le 2011-09-21 16:13:41

    moi je vie avec un alcoolique et menteur aujourd'hui lorque je passait l'aspirateur il a pris de l'argent dans mon sac et il ma dis je vais faire un tour et j'ai bien vue qu'il avait foullé dans mon sac j'ai attendue qu'il revienne et la je l'ai surpris en lui disant alors t'"acheter de l'alcool il me répond non n'inporte quoi ce que je fais j'ouvre son espèce de sacoche qui a sur sa moto et la je vois une bouteille de vin en plastique de un litre et demie et s'est pas d'aujourd'hui que cela dure des années et je m'en suis apperçue il y que quelles que années .je voudrai qui lui arrive quelque chose . je souhaite parfois sa mort.


  • Posté le 2011-09-15 15:55:52

    wahou, quest-ce que cela fait du bien d'être moins seule. En couple depuis 13 ans, l'alcool a toujours fait partie de notre vie, mon mari lui a toujours pris des cuites pas possibles, mais bon on avait 19 ans. A 25 ans est arrivée ma 1ère fille, rien ne s'est vraiment arrangé, mais il buvait moins quand même la semaine. A 27 ans notre 2ème est arrivée, là tout allait mieux, car on a déménagé, il était moins près de la ville pour alelr se saoûler. ça lui arrivait, mais il était très souvent là. Il y a 2 ans, le drame, le décès de son papa et depuis c'est la descente aux enfers !!! Pendant 1 an, je l'ai laissé tranquille, il faisait ce qu'il voulait, pour faire passer son manque de son papa. Après j'ai dit ce que je pensais qu'il fallait changer, car j'en pouvais plus de cette vie de famille ! ça s'est calmé et ensuite on a décidé de reprendre la maison familiale, avec des gros travaux, qui nous ont valu bien des frayeurs et c'est vrai que l'on aimait bien boire un coup quand on était stressé. J'ai laissé mes filles devant la tv parfois juste pour boire l'apéro à la maison avec mon mari, et j'ai réalisé que ce n'est aps du tout cette vie-là que moi personnellmeent je veux, quelle horreur ! Donc je bois plus ou rarement, ce qui l'énerve car je veux plus boire l'apéro avec lui, donc il s'isole dans le sous-sol, hier soir il a bu tout seul 2 bouteilles de vin blanc. Il est juste monter souper, il est redescendu et ensuite il a été se coucher fâché, car en plus j'avais aps envie d'avoir des rapports avec lui. Rapports qui quand il est dans cet état, se finissent jamais bien, car il finit par me faire mal, donc je préfère les éviter. En plus quand il est dans cet état il se parle à lui tout seul, il est en train de partir complètement en vrille et malheureusement ma fille de 6 ans commence à s'en rendre compte. Hier soir j'ai enfin pris conscience de son état, je passe de la culpabilité, à la haine, mais je me rends de plus en plus compte qu'à force, d'être rabaissée, soumise, j'ai décidé de plus me laisser faire, je lui échappe et il le supporte pas. POur l'instant, je vis une vie avec mes filles, et lui il est là sans être là. Il aime rien faire avec ses filles, donc je vais faire des activités. Je suis partie 3 jours en vacances avec les filles, il ne voulait pas venir, le soir où je suis rentrée, je l'ai trouvé endormi, couché dans les toilettes, le pantalon en bas, tellement il était ivre !!! Et si c'était une de nos filles qui l'avait trouvé ainsi !!! J'ai honte, je suis déjà tendue pour les prochaines visites, j'ose pas inviter des gens qui le connaisse pas beaucoup. ça fait du bien de déballer sa vie, maintenant reste à la prendre en main, la mienne de vie et celle de mes filles


  • Posté le 2011-11-10 17:08:44

    oh non comme il ya des problemes dans ce monde dans ma famiile heureusement il n y a pas d'alcoolique et que dieu aide ses pauvre femme andrea


  • Posté le 2011-12-26 11:51:34

    Bonjour, je suis avctuellement en dernière année d'école d'assistante sociale et j'effectue un mémoire sur l'alcoolisme, et plus précisément sur les répercussions de cette maladie sur la vie de couple. En lisant tous vos témoignages je réalise que mon sujet est légitime car vous semblez être passées par des moments extrêmement difficiles. Pour finaliser mon travail, je dois prendre contact avec des conjoint(es) de malades alcooliques afin de mener un entretien (quelques questions sur l'influence de la maladie de vos conjoints sur votre vie de couple). Ceci peut se faire par téléphone, ou par mail.. Si vous souhaitez témoigner ( dans l'anonymat bien entendu ), je suis joignable par mail à l'adresse suivante elsa.gasselin@gmail.com


  • Posté le 2012-02-04 04:35:26

    je crois que l'on doit avoir un objectif en tete pour nous-meme. pour ma part je sais qu'il est merveilleux mais la boisson le rend désastreux alors je l'ai quitter et lorsqu'il veut revenir je dis pour moi je ne veux plus une goutte d'alcool soigne toi aide toi moi je n'y suis plus je ne suis pas malade moi je n'ai pas le temps je m'occupe des enfants.tu me donnera des nouvelles si un jour tu va bien mais ne restons pas dans cette situation car nos enfants souffrent et nous aussi nous méritons d'etre heureus.Nous ne devons pas faire souffrir nos enfants ils méritent le calme et l'absurdité de l.alcoolisme cela n'a pas d'issu on ne peut plus parler tout tourne au drame ce n,est pas cela la vie des gens heureux agissons ils doivent s'aider eux -mème,ils doivent agir.nous ne pouvons pas le faire a leur place bonne chance a tous


  • Posté le 2011-11-02 16:51:37

    je suis comme toutes ces femmes le meme mari avec le meme probleme les meme questions et les meme soufrances! Qui nous donneras un jour la reponse?Qui nous aideras un jour?comment devons nous faire pour pouvoir vivre comme toutes les autres femmes?Qui,comment ,pouquoi,je ne sais toujours pas!!si quelqu'un a la vrais solution qu'il se devoil!


  • Posté le 2011-11-10 04:18:11

    Je reviendrai demain pour échanger ac celles qui le souhaitent. Je suis ici dans le but que cela m'aide à le quitter. Et quand je lis tous vos commentaires (10ans de vie commune ou plus ac des enfants) je me dis que c'est maintenant ou jamais !!!!


  • Posté le 2011-11-10 04:13:09

    Jeune couple et en collocation depuis 4ans je vis un enfer comme vous toutes pour le même problème. Au début il cachait son alcoolémie mais là c'est un ENFER, une bouteille de sky tous les soirs et ce mm s'il travaille le lendemain. Quand il est de 4h du mat c'est la moitié de la bouteille voir plus... Il a déjà été absent. Donc tjs cette angoisse qu'ils le virent, d'autant plus que j'ai ramé pour le faire travailler!!!!!Il a déjà perdu une embauche pour le mm pb d'absenteisme. Il n'est pas du tout violent physiquement, au contraire il est très calin, mais je ne supporte plus, c'était mignion au début mais, là l'odeur me dégoute, je ne supporte plus qu'il me touche. Cependant ça lui arrive de m'insulter et de me dire des horreur. Plus de dialogue, on ne fait plus rien ensemble, il boit dehors ou chez des amis et rentre COMPLETEMENT sous ou boit à la maison mais c'est très rare car je crie tjs. Ces excuses : aujourd'hui ça n'a pas été au boulot, aujourd'hui j'ai un truc à fêter etc... jvs laisse imaginer l'imagination.. jme sens SEULE et j'ai honte d'en parler. Je m'inquiète pour lui et sa santé il boit depuis 9ans. Il me fait de la peine je ne sais plus quoi faire. J'ai été compréhensive, j'ai fait la tete, chambre à part, je suis partie chez une amie 2mois... Il se calme pour me faire revenir et 2semaines après c'est repartie. Je n'ai pas d'enfants mais je n'arrive pas à partir. je me dis qu'il sera perdu sans moi et l'idée me fait trop de peine. Meme si j'ai cette haine en moi. La j'ai décidé de dormir dans le salon après une violente dispute. j'ai l'impression qu'il ne pense qu a lui et son petit bonheur perso (BOIRE). sans se soucier des autres MOI, sa mere... Il culpabilse pourtant tjs mais ne s'est jms arreter. Il fait des promesses, dis qu'il en a marre de boire que ça lui gache la vie mais c'est tjs pareil au final!!! aidez moiiii Que faire pour qu'il arrête ???? Quelles sont les conséquences pour sa santé?? Peut on construire une vie ac un alcoolique ?? MEME SI POUR MOI LA MEILLEURE SOLUTION EST DE PARTIR ET JE PENSE QU IL N Y EN A PAS D AUTRE SI LUI MEME NE SE DECIDE PAS A ARRETER NOUS SOMMES IMPUISSANTE FACE A CA


  • Posté le 2012-01-28 20:06:03

    je suis triste de voir des femmes dans le meme cas que moi et je pense que rien n'y fera !quand un homme est al coolique c'est pour toujours.je ne sais pas comment ma vie va se terminer je sors le plus possible pour eviter de me faire insulter(marche,scrabble,magasins,visite de famille)mais lorsque je rentre à la maison c'est toujoiurs l'enfer,je prend des calmants prescrit par le dr qui ne peut rien faire pour mon mari je ne peux pas le laisser seul et partir pour toujours j'en ai pas le courage car les alcoolques sont des malades ecrivez moi s'il vous pkait merci


  • Posté le 2012-01-15 22:49:01

    je vis avec un alcoolique depuis 3 ans et ça va de plus en plus mal. Au début chacun habitait chez soi mais comme je faisais 120 kms pour le voir nous avons décidé de vivre ensemble. J'ai 2 filles d'un premier mariage qui sommes adorables bien que parfois ma petite de 8 ans a un caractère un peu difficile. A chaque fois que nous nous disputons il dit que c'est la faute de la petite mais il est à chaque fois sous l'emprise de l'alcool. Je ne sais pas quoi faire car ma fille en souffre je la retrouve parfois en train de pleurer.Nous nous aimons mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille!!!!!!J'ai écarté tous mes amis car nous ne pouvons pas aller manger quelque part sans que ça dégénère. J'ai peur de me retrouver de nouveau seule avec mes filles que je n'ai qu'1 semaine sur 2.J"ai besoin de conseil je vois que je ressens les mêmes choses que vous touttes y-a--til une solution? rester ou partir???? merci de de me donner vos avis.


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